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Une légère baisse du taux d'occupation des urgences au Saguenay-Lac-Saint-Jean

L'entrée de l'urgence.

L'entrée de l'urgence à l'hôpital de Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada / Lynda Paradis

La situation dans les hôpitaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean semble s’améliorer alors que le taux d’occupation régional dans les urgences est en baisse.

Selon les chiffres les plus récents disponibles sur le portail d’Index Santé, le taux d’occupation dans les urgences de la région se situait à 81 % lundi après-midi. Mercredi dernier, il était de 89 %.

La situation est toutefois préoccupante à l’hôpital de Jonquière où l’urgence déborde avec un taux d’occupation de 106 %.

À Chicoutimi, le personnel médical souffle un peu après une semaine mouvementée. Le contexte demeure quand même fragile au centre hospitalier alors que 34 des 41 civières disponibles sont utilisées, soit un taux d’occupation de 83 %. Mercredi dernier, il y avait 54 patients sur des civières, soit bien au-delà de la capacité.

Ce taux baisse à 76 % pour l’hôpital d’Alma.

La situation est relativement stable dans les autres hôpitaux de la région.

Selon le porte-parole du CIUSSS, Pierre-Alexandre Maltais, le week-end a été passablement occupé pour les urgences, mais le réseau n’a pas été en surcapacité.

Le CIUSSS n’a pas voulu commenter spécifiquement les taux d’occupation en ce début de semaine puisque les choses changent d’heure en heure, rappelant que la saison estivale est une période durant laquelle on s'attend à avoir un plus haut taux d'occupation dans les urgences et c'est dans une optique d'éducation et de sensibilisation populationnelle que nous avons fait un appel à la collaboration de la population la semaine dernière.

En milieu de semaine dernière, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean avait demandé à la population d’éviter de se rendre le moins possible dans les urgences.

Le même jour, une vingtaine d’infirmières de l’urgence de l’hôpital de Chicoutimi ont participé à un sit-in pour dénoncer leurs conditions de travail. Le lendemain, Radio-Canada dévoilait que deux patients en fin de vie, dont un atteint du cancer, étaient morts à l'urgence faute d'avoir pu être admis dans une maison de soins palliatifs ou sur un étage de l'hôpital.

Avec Mélanie Patry

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