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Des cultures de petits fruits sauvées grâce à l’ingéniosité

Robert Poirier tient une pognée de camerises devant la caméra.

Robert Poirier de la ferme Les fruits du Poirier à Saint-Eugène tient une poignée de camerises.

Photo : Radio-Canada / Denis Babin

Radio-Canada

Les producteurs de petits fruits n’ont pas été épargnés par les caprices de Dame Nature. Grâce à certaines méthodes pour protéger les cultures contre les aléas de la météo, les récoltes devraient être abondantes, cette année.

À la fin du mois de mai, des nuits de gel ont donné du fil à retordre aux cultures, entre autres aux arbres à kiwi de la ferme Les fruits du Poirier, à Saint-Eugène, dans l’est ontarien. On s’est fait frapper cette année par le gel. Ça fait que ça, ça retarde, indique Robert Poirier. Les vignes à raisins de la ferme familiale ont aussi subi des dommages plus importants. Près de 70 % des plants ont gelé, selon M. Poirier.

Après le gel de mai, il y a eu la sécheresse, mais grâce à un système d’irrigation, le producteur a pu sauver la mise. Si je n’avais pas une source, je n’aurais pas autant de fruits et je prierais pour avoir de la pluie tous les soirs, lance-t-il.

Ses camérisiers lui donneront une récolte d’environ un kilo de fruits, de quoi faire monter les attentes. Les arbres sont chargés. Les camérisiers sont chargés. J’ai regardé, les groseilles sont chargées, observe M. Poirier. Le producteur croise les doigts, en espérant que la météo ne réserve pas d’autres surprises d’ici la fin de l’été.

S’il n’y a pas d’autres malheurs comme les sept plaies d’Égypte, je pense qu’on en a eu six avec la COVID, si les sauterelles n’arrivent pas, on devrait être corrects, là.

Des fraises abondantes

Dans le camp des Jardins Lamoureux, à Hawkesbury, les fraises sont abondantes. Les plants y sont protégés à la fois contre le gel et la sécheresse, par un système d’irrigation par aspersion.

Jacques Lamoureux tient des casseaux de fraises devant la caméra.

La récolte de fraises de Jacques Lamoureux, propriétaire des Jardins Lamoureux, est exceptionnelle cette année.

Photo : Radio-Canada / Denis Babin

On est dix jours en avance pour les récoltes des fraises d’été, s’exclame son propriétaire, Jacques Lamoureux. Alors, le rendement, il est exceptionnel face aux températures qu’on a eues. C’est super beau. Le producteur de petits fruits estime pouvoir récolter plus de 11 000 kilos de fraises par hectare cette année.

Le calibre est extraordinaire. Et les fraises sont très, très sucrées, souligne M. Lamoureux.

Les récoltes des autres petits fruits s’annoncent toutes aussi bonnes. La framboise d’été, la framboise d’automne, c’est excessivement beau. Le plant est volumineux. Même au niveau des bleuets, c’est super beau. Les arbres sont trapus. Il y a beaucoup de fleurs, se réjouit-il.

Avec les informations de Denis Babin

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