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Le syndicat des employés de Telus craint l'abolition de postes dans l'Est-du-Québec

Une affiche de Telus.

Selon le Syndicat québécois des employés de Telus, 197 syndiqués québécois seraient concernés.

Photo : Radio-Canada / Simon Rail-Laplante

Félix Lebel

Des offres de départ volontaires ont été proposées à 197 employés de Telus du Québec, dont une centaine dans l’Est-du-Québec, ce qui fait craindre un certain désengagement de l'entreprise dans la région, selon le syndicat des employés.

Selon ledit syndicat, c’est le département du service à la clientèle d'affaires, qui est visé par cette vague d'offres de départs volontaires.

Ma première question que je pose à l’employeur c’est : Qui va remplacer ces personnes-là?, explique le président du Syndicat québécois des employés de Telus, Claude Poirier.

Le groupe syndical estime que l'entreprise souhaite ainsi délocaliser des emplois à l’international.

Une affirmation que dément le géant des télécommunications, qui a offert ce type d’offre de départ à 1100 de ses employés à l’échelle du pays.

Nous n’avons actuellement aucun projet de délocaliser les anciens rôles

Une citation de :Jacinthe Beaulieu, responsable des relations médiatiques chez Telus

Telus justifie plutôt cette initiative par une volonté d’investir dans des secteurs en émergence de l’entreprise, tout en optimisant les secteurs à maturité.

Les postes visés par ces offres de départ seraient probablement retirés, ajoute Telus par voie de communiqué.

La compagnie offre aussi la possibilité aux employés des départements touchés de suivre un programme de formation pour se réorienter au sein de l'entreprise.

L'édifice Jules-A.-Brillant de Rimouski, où plusieurs employés de Telus travaillent.

L'édifice Jules-A.-Brillant de Rimouski abrite plusieurs employés de Telus.

Photo : Radio-Canada / Simon Rail-Laplante

Pas de panique

Cette vague d'offres de départ à la retraite ne semble pas avoir créé trop d’inquiétudes parmi les employés, selon le syndicat.

Difficile de dire combien d’employés vont accepter l’offre, mais il n’y a pas de panique pour le moment. Moi je le vis pour eux, explique Claude Poirier.

Ce dernier se dit inquiet de l’abolition éventuelle de ces postes, bien rémunérés, et de ses conséquences sur l’économie régionale.

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