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Victoriaville plus sévère envers les propriétaires de chien délinquants

Un chien attaché par un licou au museau

À Victoriaville, il est interdit de se balader avec un chien sans laisse dans les espaces publics.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

Vous êtes propriétaire d'un chien et vous aimez le balader sans laisse dans les endroits publics? Soyez avisés que Victoriaville veut sévir davantage en raison des nombreuses plaintes reçues et incidents rapportés.

La Ville aura, dès vendredi, une approche plus coercitive envers ceux qui refusent de se plier en règlement. Les amendes varient de 100 à 300 $ pour une première infraction, et peuvent augmenter en cas de récidive, selon la Société protectrice des animaux Arthabaska (SPAA) de Victoriaville.

Il faut tout simplement respecter le règlement, et notre rôle c'est de le rappeler à la population. On veut que les gens fassent preuve de civisme, souligne le maire André Bellavance.

Des citoyens poussent un soupir de soulagement

Manon Sévigny Mercier accueille cette décision de la Ville avec soulagement. Côtes cassées, moelle épinière atteinte, son caniche a eu de graves séquelles de son agression par deux chiens en liberté. L'événement est survenu alors que sa fille se promenait avec l'animal dans un parc, près de la résidence familiale.

Nous, c'était notre bébé, déplore-t-elle. Je me dis si ça avait été un enfant, bien ça n’aurait pas été mieux. Ils lui auraient sauté dessus, probablement!

Une femme tient une photo d'un chien blessé dans une attaque.

Manon Sévigny Mercier se dit satisfaite de voir la Ville sévir, son chien ayant été gravement blessé.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Cette attaque est loin d'être un cas unique, admet la SPAA.

Dernièrement, une dame a été hospitalisée très longtemps, explique la directrice générale Gabrielle Monfette. C'est un des gros cas qu'on a eu à gérer, qui n’est pas facile. Elle a eu beaucoup de morsures un peu partout, et de l'acharnement de la part du chien.

On a investi beaucoup dans nos parcs pour que les gens en profitent, renchérit le conseiller municipal Yannick Poisson. Malheureusement, à cause de situations comme celle-là, ce n'est plus possible et ces gens ont peur.

Après avoir obtenu un jugement en sa faveur l'hiver dernier contre le propriétaire des chiens, Manon Sévigny Mercier se dit satisfaite de voir la Ville sévir.

Quant aux 7500 $ en frais de vétérinaire et de justice qu'elle a dû débourser, elle attend toujours de les récupérer.

Avec les informations de Jean-François Dumas

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