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L'éminent chercheur Gary Kobinger poursuivra ses recherches au Texas

Gary Kobinger tient des échantillons dans un laboratoire.

Gary Kobinger est directeur du Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval et siège aussi au comité-conseil de l'OMS sur la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Guylaine Bussière

Le professeur au Département de microbiologie-infectiologie de l’Université Laval Gary Kobinger poursuivra ses recherches au laboratoire Galveston National au Texas.

Après avoir élaboré des vaccins contre les virus de l’Ebola et du Zika, Gary Kobinger souhaite maintenant contribuer à la création d’un vaccin universel contre les coronavirus, qui pourrait permettre d’éviter une autre pandémie.

On va essayer de développer des approches où, en deux à trois semaines, on aurait la possibilité de donner accès à la population à des vaccins préapprouvés, explique le professeur et chercheur en entrevue à l’émission Première heure.

Avoir la barre très haute comme ça, ça permet de l’innovation. Et l’innovation, ça fait des miracles.

Une citation de :Gary Kobinger

Selon lui, il est réaliste de croire qu’un tel vaccin pourrait être créé au cours des cinq prochaines années. En octobre dernier, il se montrait très optimiste quant aux avancées de la recherche sur la COVID-19.

Dr Gary Kobinger en entrevue dans un pavillon de l'Université Laval.

Le Dr Gary Kobinger optimiste quant aux avancées scientifiques

Photo : Radio-Canada

Des installations de pointe

L’objectif de Gary Kobinger au laboratoire national de Galveston (GNL) sera d’y faire de la recherche fondamentale et clinique.

La qualité des installations du laboratoire de renommée internationale est ce qui motive le chercheur à s’installer au sud des États-Unis. Il s’agit de laboratoires de biosécurité de niveau 4, qui permettent d’étudier les nouveaux pathogènes sans attendre de connaître leur dangerosité.

Dans un laboratoire de niveau 4, on travaille dans des scaphandres avec de l’air qui vient de l’extérieur, explique-t-il. Le gros avantage, c’est qu’il n’y pas de limitation au type de pathogènes [qu’on peut étudier].

Le Centre de recherche du CHU de Québec — Université Laval est équipé de laboratoires de confinement de niveau 3. Pour Gary Kobinger, c’était donc l’occasion de poursuivre ses recherches dans un environnement à la fine pointe de la technologie.

C’est huit fois la capacité canadienne en un seul édifice, précise-t-il.

Gary Kobinger a été nommé à la tête du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval en 2016. Il s’envolera pour le Texas en septembre.

Avec les informations de Claude Bernatchez

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