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Vaccination chez les 18-39 ans : le CISSS-AT pourrait aller vacciner dans les entreprises

Plusieurs personnes attendaient tôt ce matin devant la clinique de vaccination contre la COVID-19 à Rouyn-Noranda. Des places de stationnement sont aussi réservées.

La santé publique demande à la population de respecter l'intervalle de huit semaines entre les deux doses de vaccin contre la COVID-19. (archives)

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Radio-Canada

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) pourrait déployer des cliniques mobiles de vaccination dans des entreprises.

Les responsables de la campagne de vaccination entrent présentement en contact avec les entreprises de 20 personnes et plus pour évaluer de quelle façon ils peuvent mieux rejoindre les personnes de 18 à 39 ans.

Ça peut être par diverses façons, soit en donnant de l'information ou de la publicité pour promouvoir la vaccination via des affiches, etc., soit en inscrivant un lot de personnes qui veulent se faire vacciner pour un rendez-vous ou même la possibilité de cliniques mobiles qui pourraient être déployées dans certaines entreprises si c'est une façon de faire qui pourrait répondre à un grand nombre de travailleurs, indique Katia Châteauvert, directrice de la campagne de vaccination régionale.

C'est un appel à tous. À partir du moment où vous êtes un employeur de 20 employés et plus, que vous avez une idée sur la façon dont on pourrait rejoindre vos employés pour aller les vacciner, soit sur place, faciliter l'inscription, faciliter différentes autres modalités pour qu'ils puissent se faire vacciner s'ils le souhaitent, on vous invite à nous contacter, parce qu'il faut rejoindre les gens quand ils sont prêts, là où ils sont.

Une citation de :Caroline Roy, PDG du CISSS-AT

La cible de couverture vaccinale de 75 % n'est toujours pas atteinte chez les 18-39 ans.

La directrice de la Santé publique régionale, la Dre Lyse Landry, rappelle l'importance que ce taux soit atteint dans toutes les tranches d'âge.

J'insiste vraiment sur l'importance d'atteindre le 75 % dans chaque catégorie d'âge, parce que le danger qui nous guette, c'est que ces sous-groupes là de population qui ne seraient pas vaccinés pourraient être des incubateurs pas mal intéressants pour le virus et pourraient amener des éclosions et éventuellement, une quatrième vague, appuie la Dre Landry.

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