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De nouvelles infrastructures et activités pour valoriser l'identité wolastoqey

Un homme malécite tape sur un tambour et chante.

Le projet de valorisation de l'identité wolastoqey (malécite) a été inauguré mercredi matin au parc côtier Kiskotuk, à Cacouna.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Radio-Canada

La Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, anciennement appelée Première Nation Malécite de Viger, a inauguré mercredi son projet de valorisation de l'identité wolastoqey au parc côtier Kiskotuk, qui s'étend de Cacouna à L'Isle-Verte.

Ce projet comprend notamment l'ajout de nouvelles infrastructures comme une agora, une aire de feu couverte, un shaputuan et des wigwams.

Un shaputuan est une grande tente traditionnelle autochtone, alors que des wigwams sont de plus petites habitations traditionnelles normalement rondes et recouvertes de peaux d'animaux.

Le projet de valorisation de l’identité wolastoqey permettra de faire rayonner la Première Nation dans son milieu, de la faire connaître des résidents du Bas-Saint-Laurent, mais aussi des visiteurs de l’extérieur qui explorent le parc côtier Kiskotuk chaque année souligne la Première Nation par communiqué.

Des activités d'interprétation, dont des soirées de contes et légendes traditionnels wolastoqey, y seront présentées cet été.

C'est un bel exemple du vivre ensemble. Je le dis depuis ma nomination, il faut trouver des façons de se rapprocher.

Une citation de :Ian Lafrenière, ministre provincial des Affaires autochtones
Une agora couverte extérieure dans laquelle se trouvent des panneaux d'interprétation.

L'agora fait partie des nouvelles infrastructures d’accueil construites pour valoriser l'identité wolastoqey au parc côtier Kiskotuk.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

La Première Nation indique également que des activités destinées aux jeunes sont aussi prévues.

Ici, au parc côtier, nous sommes en plein cœur de notre territoire ancestral. Donc, la signification est encore plus grande pour nous.

Une citation de :Jacques Tremblay, Grand Chef de la Première Nation Wolastoqiyk Wahsipekuk

Elle indique qu'elle travaille à se réapproprier son identité culturelle depuis sa réunification.

Quelques faits historiques sur la Première Nation Wolastoqiyk Wahsipekuk

Les Malécites occupaient anciennement un territoire qui allait de Lévis à Métis-sur-Mer.

Ils étaient reconnus pour être des maîtres dans l'art de la fabrication, de la navigation et du portage de canots.

Leur rivière préférée était la rivière Saint-Jean qu'il appelle, Wolastoq. C'est du nom de cette rivière que provient le nom de leur identité « wolastoqey ».

Leurs terres sont progressivement cédées aux colons lors de l'époque coloniale, ce qui a créé une dispersion des membres de la communauté.

Les Malécites étaient environ 1000 lors de l'arrivée des Européens au Québec.

La Première Nation possède aujourd'hui un territoire situé dans le canton de Whitworth, près de Rivière-du-Loup, et un petit lot à Cacouna.

Source : Site web de la Première Nation Malécite de Viger

Jacques Tremblay.

Pour le Grand Chef de la Première Nation Wolastoqiyk Wahsipekuk, Jacques Tremblay, il est naturel d'instaurer des infrastructures de valorisation de la nation au parc côtier Kiskotuk puisque ce dernier est situé en plein cœur de son territoire ancestral.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

La ministre du Tourisme et ministre responsable du Bas-Saint-Laurent Caroline Proulx, le ministre provincial des Affaires autochtones Ian Lafrenière et d'autres élus des différents paliers de gouvernement étaient au parc côtier Kiskotuk pour assister à l'inauguration de ce projet.

Avec les informations de Patrick Bergeron

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