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Une Fransaskoise surmonte sa peur des aiguilles pour donner son sang

Trois personnes donnent du sang dans une clinique de la Société canadienne du sang.

Les donneurs de sang sont mis à l'honneur jusqu'au 19 juin dans le cadre d'une collecte nationale menée par la Société canadienne du sang. (archives)

Photo : Radio-Canada / Christina Sahertion

Émeline Riffenach

Zoé Beaulieu Prpick donne du sang depuis trois ans après avoir vaincu sa peur des aiguilles. Comme elle, d’autres donneurs sont en ce moment à l’honneur durant la Semaine nationale du don de sang.

À l’occasion de cette semaine nationale, Zoé Beaulieu Prpick a raconté à l’émission Point du jour comment elle est devenue donneuse de sang régulière.

J’ai commencé en 2018, car avant cela, j’avais encore peur des aiguilles, confie la jeune femme.

Elle avoue que cette excuse ne pouvait pas continuer de tenir. Le don du sang est une tradition familiale chez nous. J’y vais désormais avec ma mère et ma soeur. Mon père en donnait aussi et avait dû arrêter pour un problème de tension, mais il recommence à donner.

Mme Beaulieu Prpick a partagé le micro de Point du jour avec une autre Fransaskoise, Linda Gallant.

Je donne régulièrement mon sang depuis que je suis adolescente. J’y suis allée avec ma mère la première fois. Et depuis, à chaque rendez-vous, je planifie le suivant, explique Linda Gallant. Elle y emmène désormais aussi ses propres filles.

Nous avons l’habitude d’y aller toutes ensemble.

Pas vraiment de préparation avant un don du sang

Selon Zoé Beaulieu Prpick, l’idéal est de ne pas trop y penser avant. Le jour même, j’évite de penser aux aiguilles. Et comme je suis assez proche du centre de don du sang, j’y vais à pied, car mes veines sont ensuite plus faciles à trouver dans mon bras.

Deux femmes sont semi-allongées sur des tables en train de donner leur sang.

Zoé Beaulieu Prpick (à droite) lors d'un don du sang en compagnie de sa soeur Léa (à gauche).

Photo : Fournie par Zoé Beaulieu-Prpick

Linda Gallant confirme cette analyse. Il faut juste être en santé et boire beaucoup d’eau après le don. Je n’ai jamais eu de problème après avoir fait un don. Il n’est toutefois pas conseillé d’aller au gym ensuite et l’on peut avoir une petite fatigue le lendemain, mais c’est tout.

Il n’y a pas vraiment de préparation, sauf mentale, peut-être pour certaines personnes.

La pandémie n’a pas freiné la motivation

Linda Gallant et Zoé Beaulieu Prpick ont continué d'aller donner leur sang malgré la pandémie de COVID-19. Elles disent toutes les deux avoir été rassurées par les équipes en place sur les mesures sanitaires.

Ils nous ont expliqué quelles précautions étaient prises, comme le port du masque, la distanciation sociale, par exemple. J’ai donc continué à donner, témoigne Mme Gallant.

Zoé Beaulieu Prpick admet avoir été un peu nerveuse durant cette période.

L’équipe du don du sang m’a permis de reprendre un rendez-vous plus tard, le premier étant annulé au début de la pandémie. Ils m’ont dit d'utiliser des masques et du désinfectant, ce qui m’a rassurée.

Une douleur de courte durée

Les deux donneuses n’hésitent pas à encourager les autres personnes à donner leur sang. Tu peux donner, c’est comme du bénévolat et ça aide beaucoup de gens. Ça sauve des vies, affirme Linda Gallant.

La douleur est très brève et il est important d’aider les autres personnes en besoin de sang, conclut Zoé Beaulieu Prpick.

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