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Gazon Savard veut implanter une nouvelle voie d'accès au boulevard Talbot

Des employés travaillent dans les installations de traitement mécano-biologique et de compostage.

L'entreprise croit que la circulation est devenue trop dense pour le voisinage.

Photo : Radio-Canada / Priscilla Plamondon Lalancette

L’entreprise Gazon Savard, qui a obtenu le contrat pour le compostage des matières organiques recueillies à Saguenay à partir de 2022, demande la permission au ministère des Transports du Québec d’aménager une nouvelle route reliant ses installations du rang Saint-Paul au boulevard Talbot.

La demande d’appui soumise à l’arrondissement de Chicoutimi, mardi, a fait l’unanimité. Gazon Savard avait besoin du soutien du conseil pour faire cheminer sa requête. 

Le rang Saint-Paul est occupé par des commerces industriels, mais aussi des résidences privées. Gazon Savard remarque que depuis quelques années, les entreprises qui y ont pignon sur rue ont pris de l’expansion, ce qui fait en sorte que la cohabitation devient de plus en plus difficile. Les citoyens se plaignent de la circulation croissante de véhicules lourds.

Gazon Savard est l’une des entreprises qui utilisent le plus ce tronçon et estime que de récents contrats obtenus la portent à revoir sa façon d’opérer afin d’améliorer son efficacité et son efficience de même que ses relations avec le milieu .

Le tracé du chemin d’accès que propose Gazon Savard aurait pour point de départ ses propriétés et déboucherait sur le boulevard Talbot. La direction est d’avis qu’il lui serait ainsi possible d’augmenter le nombre de véhicules sans nuire au voisinage.

Le ministère des Transports a juridiction sur le boulevard Talbot et la configuration du secteur relève de sa gestion.

Je suis allé dans le rang Saint-Paul pour rencontrer des citoyens et pendant que j’étais là, c’est incroyable comment il y a des véhicules qui passent , a constaté le président de l’arrondissement de Chicoutimi, Michel Tremblay, qui croit que l’ajout d’une route secondaire serait bénéfique pour les gens du secteur et que l’entreprise a de bonnes relations avec ses partenaires.

La caserne satellite refait surface

À nouveau, le dossier de l’implantation d’une caserne satellite à Laterrière, de façon à bonifier la couverture sur le territoire de Saguenay, a été soulevé par le conseiller Marc Pettersen. L'élu ne démord pas de ce dossier depuis qu’il a lancé une pétition pour réclamer de meilleurs services sur la rive nord avec l'ex-pompier Mario Gagnon, mandataire de la Caserne de jouets de Saguenay et candidat annoncé aux élections de novembre dans le district #9.

Les deux hommes réclament plus d’équité en matière de délais d’intervention des pompiers dans les différents secteurs de la Ville et veulent que les sapeurs qui reçoivent de la formation à la caserne de Chicoutimi-Nord puissent intervenir lorsqu’une alarme est déclenchée sur leur territoire.

Marc Pettersen a longuement parlé de cette revendication lors de la séance du conseil municipal du 1er juin. Lors de la même assemblée, Mario Gagnon s’était présenté au micro et avait notamment proposé à la mairesse Josée Néron de l’inviter à participer aux plénières à huis clos réunissant les élus en sa capacité d’expert en sécurité incendie.

M. Potvin, vous avez sorti l’idée de faire une caserne satellite à Laterrière qui permettrait de régulariser pas mal le trafic et essayer de garder nos pompiers à Chicoutimi-Nord en même temps. C’est pour ça que j’ai embarqué dans la pétition qui a été mise de l’avant par M. Gagnon. M. Potvin, vous allez nous appuyer là-dessus? , a demandé Marc Pettersen, lors de la séance de mardi, à l'endroit de son collègue président du comité des finances de Saguenay, qui n'a pas répondu.

Marc Pettersen estime que depuis la construction de la nouvelle caserne de Chicoutimi-Nord, où la formation est dispensée aux pompiers, la qualité des services a dépéri sur la rive nord.

C’est sûr qu’on respecte le schéma de couverture de risque avec dix pompiers en dix minutes. Mais si on peut faire dix pompiers en trois minutes, bien qu’on le fasse! , a plaidé Marc Pettersen, qui cherche l’appui de ses collègues de l’arrondissement dans ce dossier.

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