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Basketball : à quoi peut-on s’attendre des BlackJacks d’Ottawa en 2021?

Un joueur des BlackJacks tente de bloquer le lancer d'un joueur de l'équipe adverse.

En 2020, les BlackJacks d'Ottawa avaient baissé pavillon en demi-finale (archives).

Photo : Courtoisie : CEBL

À sa première saison aux commandes des BlackJacks d’Ottawa, l’entraîneur-chef Charles Dubé-Brais a bien hâte de voir ce que l’équipe qu’il a construite va lui offrir. Préférant attendre avant de parler de ses attentes, le Québécois apprécie ce qu’il a sous la main, soit un heureux mariage entre expérience et jeunesse.

Avec un camp d’entraînement de huit jours et une saison de 68 jours, c’est un avantage d’avoir des vétérans qui n’en sont pas à leur premier rodéo. Leur expérience leur permettra de mettre en application certaines notions plus rapidement. Nous avons aussi de jeunes joueurs qui ont faim.

Charles Dubé-Brais, portant le masque, sur le parquet de basketball.

Pour Charles Dubé-Brais, la présence de vétérans et de leur bonne capacité d'adaptation dans cette courte saison sera un atout pour son équipe.

Photo : Radio-Canada

Côté basket, Charles Dubé-Brais s’est fait un devoir d’acquérir de bons tireurs afin d’établir son système de jeu. Selon lui, cette qualité est également essentielle pour tirer son épingle du jeu au basketball en 2021.

Il est difficile d’avoir un bon espacement offensif si on ne te respecte pas en dehors de la ligne de trois points. C’était vraiment important pour nous d’avoir, à toutes les positions, des joueurs capables de lancer de loin.

Parmi ces joueurs expérimentés, l’un de ceux qui possèdent l’un des plus beaux curriculum vitae est sans contredit Kris Joseph. Âgé de 32 ans, Kris Joseph a été repêché en 2012 par les Celtics de Boston, dans la NBA. Après avoir disputé 10 matchs dans la meilleure ligue au monde, il a traîné son baluchon aux quatre coins de la planète.

Kris Joseph s'apprête à tirer le ballon.

Lors de la saison 2020 de la CEBL, Kris Joseph avait porté les couleurs des Rattlers de la Saskatchewan.

Photo : Radio-Canada

Après une longue saison en Europe, le Montréalais prévoyait s’accorder l’été pour se reposer à la maison, aux côtés de sa femme et de ses enfants. Pour cette raison, il a donc refusé l’offre du directeur général de l’équipe, Jevohn Shepherd, et de son adjoint Andy Rautins. Quelques semaines plus tard, Kris Joseph est revenu sur sa décision avant d’accepter un contrat avec les BlackJacks, la semaine dernière.

Quand j’ai appelé Jevohn, il était surpris et content! Ottawa était une belle destination pour moi. C’est très proche de Montréal, alors ce sera facile d’aller voir ma famille. Aussi, j’aimais comment l’équipe a été construite avec un mélange de jeunes et de vétérans.

C’est une très bonne équipe qui peut accomplir de grandes choses cet été.

Une citation de :Kris Joseph, ailier, BlackJacks d’Ottawa

Des partisans dans les gradins?

En 2020, la Ligue canadienne élite de basketball avait été la première ligue professionnelle au pays à renouer avec l’action en pleine pandémie de COVID-19. Ce tour de force avait été rendu possible avec la création d’une bulle à St Catharines, en Ontario.

Cette année, les sept équipes du circuit joueront tous leurs matchs locaux dans leur amphithéâtre régulier, avec la possibilité d’accueillir des partisans aussitôt que les autorités sanitaires le permettront.

Du côté des BlackJacks, tant les joueurs que les entraîneurs ont bon espoir de pouvoir jouer sur le terrain de la Place TD avec une poignée de partisans dans les gradins. L’ailier Éric Kibi, un natif d’Ottawa, le souhaite ardemment.

Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué devant les fans. Dans la bulle, l’an dernier, il n’y en avait pas, et cette année, en Europe, il n’y en avait aucun où je jouais. Leur énergie fait une grosse différence.

Portrait d'Éric Kibi pendant un entraînement.

Éric Kibi, d'Orléans, en sera à sa troisième saison dans la CEBL, sa deuxième à Ottawa.

Photo : Radio-Canada / Charles Lalande

Mais d’abord et avant tout, Éric Kibi souhaite que la COVID-19 ne s’invite pas dans le vestiaire des BlackJacks comme elle l’a fait, cet hiver, au sein de sa formation, l’automne dernier, lorsqu’il évoluait aux Pays-Bas.

Après le deuxième match de la saison, il y a eu une importante éclosion au sein des deux équipes. Heureusement pour Éric Kibi, il a été l’un des rares à ne pas contracter le coronavirus, mais il a vécu les dommages collatéraux.

Après ça, la ligue a mis la saison sur pause pendant trois mois. Ça m’a vraiment rappelé à quel point nous devions être prudents pour éviter que cela se reproduise, a dit celui qui a enregistré 38 points en 6 matchs, l’été dernier, avec les BlackJacks.

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