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Les T.N.-O. suspendent leur exemption de voyage avec le Yukon

Pancarte en bois marquant la frontière du Yukon.

Le Yukon est aux prises avec une éclosion de cas dont plusieurs dus au variant Gamma.

Photo : Radio-Canada / Vincent Bonnay

Radio-Canada

L'exemption de quarantaines pour les voyageurs arrivant aux Territoires du Nord-Ouest en provenance du Yukon est temporairement suspendue. Le bureau de la médecin hygiéniste en chef des territoires a pris cette décision en raison de l’augmentation des cas d'infection au SRAS-CoV-2 au Yukon.

Désormais, toute personne arrivant du Yukon aux Territoires du Nord-Ouest devra s’auto-isoler et se soumettre à un test de dépistage.

La mesure touche également les résidents des Territoires du Nord-Ouest, les travailleurs essentiels et les personnes ayant reçu une autorisation pour y venir.

Les résidents qui ont complété leur vaccination et les membres de leur foyer sont admissibles à une période d’auto-isolement plus courte, soit 8 jours si le test de dépistage du voyageur s'avère négatif. Cependant, ils devront tout de même remplir un plan d’auto-isolement.

Il y a actuellement33 cas actifs de COVID-19 au Yukon, dont plusieurs qui sont dus au variant Gamma.

Une décision qui pourrait être coûteuse

Selon le député de Nunakput, Jackie Jacobson, cette situation est décevante. Il fait remarquer que les Ténois de sa circonscription qui se trouvent actuellement au Yukon et qui ne sont pas originaires d’Inuvik pourraient devoir payer une chambre d'hôtel au centre régional de la ville pour la durée de leur isolement.

M. Jacobson aurait préféré que le gouvernement territorial donne plus de marge aux voyageurs. Cela pourrait devenir très cher pour certaines personnes, remarque-t-il.

Sam McKay, qui vit à Inuvik et est venue à Whitehorse voir son compagnon, a, pour sa part, un peu de chance dans son malheur. Elle pourra s’auto-isoler 14 jours chez elle, car sa colocataire sera absente. Elle n’aura donc pas à payer l'hôtel.

Elle affirme qu’à l’avenir, elle prévoira une période de transition dans ses déplacements au cas ou elle a à s’isoler sans préavis.

Même si je suis frustrée, je comprends les raisons de cette directive, les autorités de la santé publique font du mieux qu’elles peuvent pour que les gens de la région de Beaufort-Delta soient en sécurité et en bonne santé, ajoute-t-elle.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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