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YouTube est une source de réconfort et de savoir, selon une étude

Le logo de YouTube avec l'infographie d'un youtubeur.

Selon 66 % des entreprises des secteurs de la musique, des médias et du divertissement ayant une chaîne YouTube, la plateforme est essentielle pour lancer de nouvelles chansons.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Naviguer sur YouTube est souvent synonyme d’apprentissage pour la population canadienne. C’est du moins l’une des conclusions à laquelle en vient une étude de l’entreprise Oxford Economics, dont les données ont été publiées mardi.

Ce n’est pas une surprise : la population canadienne a trouvé refuge et réconfort en ligne au plus profond de la pandémie de COVID-19, et cet effet se reflète dans le rapport 2020 de YouTube.

L’étude – menée par Oxford Economics, une entreprise affiliée à l’Université Oxford, auprès de 4000 personnes, 550 entreprises et 450 créateurs et créatrices de contenus au Canada – rapporte que YouTube a eu un effet positif sur la santé mentale ou sur le bien-être physique de 58 % de ses utilisateurs et utilisatrices depuis le début de la crise sanitaire.

En plus d’être bonne pour le moral, la plateforme a aussi été jugée utile depuis mars 2020 par 74 % des personnes interrogées (72 % au Québec).

Jusqu'à 86 % des utilisateurs et utilisatrices de YouTube au Canada ont affirmé utiliser la plateforme pour obtenir des informations et acquérir des connaissances. Au Québec, ce pourcentage est légèrement plus bas, soit 84 %.

Un outil pour les études

Alors que l'entièreté de la population étudiante de plus de 18 ans fréquente la plateforme pour s’aider dans ses devoirs ou ses études, 63 % des profs ont mentionné se servir de contenus pris sur YouTube pour ses cours.

L’organisme québécois Alloprof, qui a recours à YouTube pour publier des vidéos éducatives sur l’histoire, les mathématiques ou encore la science, a cumulé quelque 16 millions de vues cette année.

L'écran d'une tablette où l'on voit deux yeux, un nez et une bouche . S'animent à  côté une calculatrice et un livre et une loupe. On retrouve aussi  des onglets pour la navigation sous le visage.

La plateforme Alloprof a connu une explosion du nombre de consultations au début de la pandémie.

Photo : Gracieuseté:Alloprof

Son rayonnement va bien au-delà du Canada alors que les données montrent un engouement pour ces contenus en Belgique, en France et d’autres pays francophones du continent africain.

Une vitrine alternative

C’est d’ailleurs l’un des constats de l’étude d’Oxford Economics : 71 % des petites et moyennes entreprises (PME) interrogées qui possèdent une chaîne YouTube ont indiqué que la plateforme les avait aidés à entrer en contact avec de nouveaux publics partout dans le monde.

Le rapport souligne également que YouTube permet aux internautes de consommer des contenus qui ne se trouvent pas dans les médias traditionnels. C’est notamment ce qu’ont indiqué 69 % des personnes interrogées au Québec et au Canada.

Les créateurs et créatrices de contenus (84 %) et les entreprises des secteurs de la musique, des médias et du divertissement (67 %) voient aussi en la plateforme de vidéos une vitrine alternative aux médias traditionnels afin de percer à l’international.

D'un point de vue économique, le rapport estime que l’écosystème créatif de YouTube a contribué à hauteur de 923 millions de dollars au PIB canadien en 2020, soit l’équivalent de 34 100 emplois à temps plein au pays.

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