•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Route des belvédères : la deuxième phase retardée par la pandémie

Une structure torsadée en bois s'avance vers le vide.

Le belvédère de Matapédia s'avance sur un cran rocheux à 300 mètres d'altitude (archives) et surplombe les rivières Ristigouche et Matapédia (archives).

Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose

La Route des belvédères de Matapédia-Les Plateaux a maintenant un carrefour d'accueil permanent, mais il faudra possiblement attendre jusqu’en 2024 pour que les belvédères de l’Ascension-de-Patapédia et de Saint-Alexis-de-Matapédia viennent compléter le circuit touristique.

Après deux étés installé dans des locaux temporaires, le carrefour d’accueil de la Route des belvédères a maintenant pignon sur rue sur la route 132 à Matapédia.

Le local, situé dans le même bâtiment qu'une pharmacie, a été inauguré samedi. Il servira à la fois de porte d’entrée à la Route des belvédères et de centre d’information touristique pour la région Matapédia–Les Plateaux.

Un comptoir d'information coloré avec des chaises et des tables pour les visiteurs.

L'endroit sera le point central pour obtenir de l’information touristique sur la région Matapédia–Les Plateaux.

Photo : Avec l'autorisation de Franceska Desmarais

À l’heure actuelle, seuls les belvédères de Matapédia et de Saint-André-de-Restigouche, accessibles au public depuis 2019, composent la Route des belvédères.

La construction des structures de Saint-Alexis-de-Matapédia et de l'Ascension-de-Patapédia se fait toujours attendre, alors que leur achèvement était espéré en 2021.

Un homme marche vers la tour-belvédère de Saint-André-de-Restigouche

Le belvédère de Saint-André-de-Restigouche offre une vue imprenable sur le paysage agricole des alentours (archives).

Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose

La pandémie déjoue les plans

Selon la gestionnaire de la Route des belvédères et agente de développement économique et touristique de la région Matapédia-Les Plateaux, Franceska Desmarais, la pandémie a changé les plans.

Le projet a vraiment été arrêté à la suite de la pandémie, explique-t-elle. Avec la hausse des coûts de matériaux et les changements au niveau de l’économie, c’est sûr que nos projets doivent être refaits presque à zéro. Il faut tout recalculer, refaire les évaluations et repenser les projets pour les futurs belvédères.

En 2019, la facture de cette seconde phase était estimée à 2,7 millions de dollars, mais la gestionnaire estime qu'une hausse de 30 à 40 % des coûts est maintenant à prévoir. Franceska Desmarais affirme qu’il est encore trop tôt pour confirmer avec précision le coût des infrastructures projetées, notamment parce que leur conception architecturale n’est pas complétée.

Ce n’est pas juste nous qui revoyons les chiffres, mais aussi nos bailleurs de fonds, précise Mme Desmarais.

L'intérieur de la structure du belvédère de Matapédia

L'intérieur de la structure du belvédère de Matapédia (archives).

Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose

Bien que la COVID-19 ralentisse l’achèvement du projet, la réalisation complète de la Route des belvédères n’est pas remise en question.

Il y a encore beaucoup de pain sur la planche, mais les gens restent motivés, assure Franceska Desmarais.On a complété la première phase, maintenant, on s’occupe de la deuxième, assure la gestionnaire du projet.

C’est certain que la Route des belvédères, on veut la terminer dans maximum trois ans.

Une citation de :Franceska Desmarais, gestionnaire de la Route des belvédères

Un volet numérique viendra aussi bonifier la Route des belvédères qui a pour objectif d’inciter les touristes à quitter la route 132 pour découvrir la région Matapédia-Les Plateaux.

Un renouveau amorcé au Camp de bûcheron

Du côté de Saint-François-d’Assise, où aucun belvédère ne sera construit, on mise sur la rénovation du Camp de bûcheron.

Déjà, l’établissement qui offre de l’hébergement et un service de restauration s’est doté d’un nouveau site web et d’une nouvelle image de marque.

Trois chalets ont aussi déjà été rénovés, mais la construction de six nouvelles unités n’est pas encore amorcée.

On veut aussi rénover le restaurant, agrandir le camping et peut-être développer un volet camping sauvage dans la montagne, énumère Franceska Desmarais.

Le site compte déjà 16 sites de camping avec ou sans service.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !