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S’occuper de poules pour augmenter son autonomie

Une dizaine de personnes devant un poulailler, trois d'entre eux tenant une poule dans leurs mains.

Les membres de l'APEHT vont aussi apprendre à cuisiner les œufs.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

L’Association des parents d’enfants handicapés du Témiscamingue donne de nouvelles responsabilités à ses participants du centre de jour.

Ils devront assumer des tâches en lien avec l’arrivée d’un poulailler qui a été installé lundi au Centre Amitié Témis de Ville-Marie.

Trois poules ont fait leur entrée dans l’équipe du centre de jour de l’APEHT. Elles n’ont pas encore de nom, mais déjà, elles stimulent les participants. Il s’agit d’un événement heureux pour François Lemire.

Ça va être une belle expérience enrichissante pour tout le monde. En même temps, on va découvrir comment faire. Ça va être tellement le fun, on est contents, raconte-t-il.

Depuis l’été passé, les participants de l’APEHT ont aussi la responsabilité d’entretenir des bacs jardins conçus par le groupe de citoyens bénévoles, les Envertdeurs. Ils sont installés dans le parc des aînés. D’autres plates bandes ont été aménagées au centre de jour.

Le poulailler vient ajouter de nouvelles responsabilités à tous les membres de l’équipe.

C’est un sentiment de responsabilité. Ils ont vraiment une tâche à faire. Ils se sentent importants aussi. C’est vraiment prendre soin de quelque chose, d’un être. Donc, c’est la fierté, explique la coordonnatrice de l’APEHT, Tania Rouillier.

Trois jeunes adultes handicapés tiennent chacun une poule.

L'association des parents d'enfants handicapés du Témiscamingue a construit un poulailler.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

De la poule à l’assiette

Les membres de l'APEHT vont aussi apprendre à cuisiner les œufs, une fois recueillis dans le poulailler.

C’est aussi la découverte de comment ça fonctionne. Oui, c’est le fun d'avoir des poules, mais il y a des tâches qui sont liées. Qu’est-ce qu’on peut faire après avec les œufs? C’est le fun d'avoir des œufs, mais on va voir la préparation en cuisine. C’est vraiment de la poule à l’assiette, dit Tania Rouillier en riant.

Les installations ont été offertes gratuitement par les Envertdeurs, qui ont pu mettre la main sur une subvention.

Plusieurs personnes autour d'un poulailler.

Un poulailler a été construit pour les enfants handicapés du Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

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