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Amos recherche des promoteurs pour quatre multilogements

Un terrain vague derrière une rue résidentielle.

Le site projeté tel que vu à partir de l'extrémité sud de la 7e Rue Ouest.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Martin Guindon

La Ville d’Amos lance un appel de propositions auprès de promoteurs afin de développer quatre immeubles multilogements sur son territoire. Elle souhaite combler des besoins urgents.

Les terrains pouvant accueillir ce développement résidentiel de haute densité sont sur la rue du Moulin, à l’arrière de la Coop IGA de l’Ouest. Le plan du site proposé par la Ville prévoit quatre édifices d’au moins 24 logements avec un espace vert.

C’est un terrain qui est vacant actuellement et qui n’était pas valorisé. Depuis plusieurs années, le conseil cherche des terrains pour faire du développement résidentiel de haute densité à proximité du centre-ville. Les terrains derrière le IGA Ouest nous donnaient cette possibilité là d’avoir une certaine proximité avec une épicerie, avec des infrastructures, avec des dépanneurs, avec l’hôpital qui n’est pas loin, et aussi la proximité du futur centre entrepreneurial qu'on espère réaliser au cours prochaines années, explique Pierre Deshaies, maire suppléant d’Amos.

Un plan montre quatre blocs de logements et quatre stationnements ajdacents.

Le plan du site tel que suggéré par la Ville d'Amos dans son appel de proposition.

Photo : gracieuseté Ville d'Amos

C’est urgent, c’est criant

Les édifices multilogements devront être construits dans les deux années suivant la vente des terrains à un ou plusieurs promoteurs. La Ville espère ainsi résorber en partie la pénurie de logements qui sévit sur son territoire, avec un taux d’inoccupation qui flirte à nouveau avec le 1 %, mais aussi faciliter l’accueil des nouveaux arrivants.

On peine à recruter du personnel de l’extérieur pour l’ensemble de nos besoins, de nos entreprises, du réseau de la santé et de l’éducation. On met beaucoup d’efforts pour faire la petite séduction des familles, des employés potentiels ailleurs au Québec. Et lorsqu’ils arrivent ici, ça leur prend du logement. On a besoin d’une période transitoire, un an ou deux, avant de pouvoir passer à la banque, s’acheter un terrain et se bâtir une maison ou acheter une maison existante. Donc, ça nous prend du logement. C’est urgent, c'est criant à Amos, fait valoir Pierre Deshaies.

Les promoteurs intéressés ont jusqu’au 3 août pour soumettre leur proposition.

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