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Joe Biden à Bruxelles pour un sommet de l'OTAN et une réunion avec les Européens

Une femme portant un masque et des lunettes de soleil attend au volant d'une limousine noire, elle-même stationnée devant l'avion présidentiel.

La limousine du président américain, connue sous le nom de the Beast (la Bête) est garée devant l'avion du président américain, Air Force One.

Photo : Reuters / Kevin Lamarque

Agence France-Presse

Le président américain, Joe Biden, est arrivé dimanche soir à Bruxelles pour participer à un sommet de l'OTAN lundi et à une réunion avec les présidents des institutions de l'Union européenne (UE) mardi, avant sa rencontre mercredi avec le président russe à Genève.

Parti de Londres, où Joe Biden a effectué une visite d'État après son premier sommet du G7 à Carbis Bay, en Cornouailles, Air Force One s'est posé à l'aéroport militaire de Melsbroek à Bruxelles, en Belgique, dimanche soir.

Le président a été accueilli par le premier ministre belge, Alexander De Croo. Une poignée de main et un bref échange, puis Joe Biden a pris place à bord de The Beast, une des limousines blindées de la présidence américaine, pour gagner l'ambassade des États-Unis à Bruxelles, où il va loger durant son séjour.

Un important dispositif a été mis en place pour assurer la sécurité du président américain et des dirigeants des 29 autres pays de l'Alliance durant leur séjour. Les Bruxellois ont été informés des difficultés attendues pour leurs déplacements durant les deux journées de la visite du président américain.

Des retrouvailles attendues

Le sommet de l'OTAN lundi marquera les retrouvailles entre l'Amérique et ses alliés, malmenés durant la présidence de Donald Trump. La séance de travail doit durer trois heures, en début d'après-midi, et adopter une déclaration négociée entre les capitales.

Justin Trudeau descend, masqué, l'escalier de l'avion du gouvernement canadien alors que la nuit tombe.

Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, est lui aussi arrivé à Bruxelles pour le sommet de l'OTAN.

Photo : Radio-Canada / Louis Blouin

Le G7 a marqué le retour des contacts directs entre les dirigeants du Royaume-Uni, des États-Unis, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie, du Japon et du Canada. Ils se sont engagés à agir ensemble contre la pandémie et le réchauffement climatique, et ont pris position face à la Russie et la Chine.

Les alliés de l'OTAN vont à leur tour adresser un message de fermeté à la Russie avant le sommet Biden-Poutine.

Ils vont également lancer la révision du concept stratégique de l'OTAN pour préparer l'Alliance à faire face aux nouvelles menaces dans l'espace et le cyberespace et à l'entrisme de la Chine.

Vous ne verrez pas des paragraphes et des paragraphes sur la Chine dans le communiqué et le langage ne sera pas incendiaire. Il sera clair, direct et sans détour.

Une citation de :Jake Sullivan, conseiller américain à la sécurité nationale

Les alliés vont également adopter un code de conduite pour mettre un terme aux tensions causées par les décisions unilatérales des États-Unis sur le retrait d'Afghanistan et les interventions militaires de la Turquie en Syrie, en Libye et dans le Caucase.

Emploi du temps chargé

Joe Biden aura un long entretien avec le président turc Recep Tayyip Erdogan après la séance de travail. La Turquie est prête à maintenir des troupes à Kaboul pour assurer la sécurité de l'aéroport.

Alexander De Croo tend la main à Joe Biden.

Le premier ministre belge Alexander De Croo (gauche) a accueilli le président américain Joe Biden à l'aéroport Melsbroek de Bruxelles, dimanche.

Photo : Getty Images / BENOIT DOPPAGNE

Le président américain sera reçu mardi en fin de matinée par le roi des Belges avant de participer à un sommet UE-USA avec le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen.

La réunion doit durer deux heures. Joe Biden a refusé de participer à une conférence de presse avec les présidents des deux institutions et quittera Bruxelles en après-midi pour Genève.

Aucune indication n'a filtré sur le programme non officiel du président américain. Barack Obama lors de sa visite en mars 2014 avait prononcé un discours devant 2000 invités, mais son séjour avait été très sécurisé.

Leurs prédécesseurs avaient en revanche pris des libertés avec leur programme. Bill Clinton s'était permis un jogging très matinal dans un des bois de la capitale et avait pris un café dans une brasserie proche du Palais royal. George Bush avait pour sa part fait une pause chez un chocolatier dans le centre-ville.

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