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Élections en Algérie : le principal parti islamiste en lice revendique la majorité

Deux hommes assis sur un banc public devant des affiches de candidats.

Les législatives ont été marquées par un fort taux d'abstention.

Photo : Reuters / RAMZI BOUDINA

Agence France-Presse

Le principal parti de la mouvance islamiste en lice pour les élections législatives en Algérie, le Mouvement de la Société pour la Paix (MSP), a affirmé dimanche être arrivé en tête au lendemain de ce scrutin.

Le MSP affirme arriver en tête dans la majorité des wilayas [préfectures] et à l'étranger, selon un communiqué de ce parti conservateur, considéré comme modéré.

Dans son communiqué, le MSP met en garde contre les nombreuses tentatives de modifier les résultats du scrutin comme cela se faisait avant.

Nous prévenons que les conséquences seront dommageables pour l'avenir du pays et le futur de l'action politique et électorale, prévient ce parti, principale formation de l'opposition parlementaire, qui avait décidé de participer au scrutin.

Nous appelons le président de la République [Abdemadjid Tebboune] à faire respecter la volonté populaire exprimée ainsi qu'il l'a promis.

Une citation de :Extrait du communiqué du MSP

L'Algérie attend le résultat des élections législatives anticipées de samedi, marquées par un très fort taux d'abstention, nouveau signe de désintérêt de la population, après le boycottage du scrutin par le mouvement contestataire du Hirak et par une partie de l'opposition.

La composition de la prochaine assemblée pourrait être connue dans ses grandes lignes dimanche, mais, en raison du dépouillement compliqué, les résultats officiels pourraient ne pas être annoncés avant plusieurs jours, selon le président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Chorfi.

L'Algérie a décidé de retirer son accréditation à France 24 en raison de l'hostilité manifeste et répétée de la chaîne d'informations contre le pays et ses institutions, a annoncé dimanche le ministère de la Communication.

Ce retrait est aussi motivé par le non-respect des règles de la déontologie professionnelle, la désinformation et la manipulation ainsi qu'une agressivité avérée à l'égard de l'Algérie, a affirmé le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Ammar Belhimer, cité par l'agence officielle APS.

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