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Des sinistrés en quête d’aide après le passage de la rafale à Trois-Rivières

Un homme ramasse des objets dans sa cuisine et les jette dans un sac poubelle.

Réginal Pierre fait partie de ceux qui ont été forcés de quitter leur domicile après la rafale qui a frappé Trois-Rivières, la semaine dernière.

Photo : Radio-Canada / Daniel Ricard

Radio-Canada

Cinq jours après les violents orages qui ont balayé Trois-Rivières mardi, des sinistrés se retrouvent devant un problème plus grand : la crise du logement.

Plusieurs locataires du 1900 Place Germain-Deschenes, dont le toit s'est envolé, sont à la rue.

Certains ont reçu l'aide de proches, mais la recherche d'un nouvel appartement en temps de pénurie de logements et à la veille du 1er juillet complique les choses. Une situation qui apporte son lot de stress.

Depuis ce jour-là, je n’arrive pas à dormir. Je me lève pour chercher des appartements et je m’endors en cherchant des appartements, mais je n’en trouve pas. Je suis même en train de penser que je dois déménager de ville parce qu’il n’y a pas d’appartements disponibles, raconte Johanna Licet Roman, une sinistrée du 1900 Place Germain-Deschênes.

Dans son cas, malgré un appel lancé le jour même à la Croix-Rouge, la mère monoparentale n’avait toujours pas eu d’aide de la part de l’organisme, au moment de l’entrevue.

Présentement, elle réside chez sa sœur avec son enfant. Si la situation ne change pas rapidement, dit-elle, elle va être forcée à quitter son travail et l’école pour trouver un toit dans une autre ville.

Je me sens frustrée parce que je ne trouve pas d’aide.

Une citation de :Johanna Licet Roman

Pour sa part, Réginal Pierre se trouve dans une situation complexe, même s’il a pu trouver un nouvel appartement dans lequel il va emménager à la fin du mois.

Après la rafale, il a été pris en charge par la Croix-Rouge qui l’a logé dans un motel pendant trois jours. Seulement, une fois cette durée écoulée, Réginal Pierre et sa famille ont dû chercher de l’aide, encore une fois.

L’Office municipal de l’habitation de Trois-Rivières lui a permis de trouver un logement temporaire jusqu’à ce qu’il puisse déménager dans son nouvel appartement.

Toutefois, aucun meuble n’était compris dans le logement temporaire. Étant donné qu’une majorité de ses biens, dont les lits, n’ont pu être récupérés après la tempête, M. Pierre a dû trouver refuge chez des amis.

Tout comme Mme Licet Roman, c'est une situation qui a été très difficile pour Réginal Pierre et sa famille. J’espère ne plus revivre ce moment-là. J’espère que mon prochain appartement, s’il y a ce genre de choses à l'avenir, va tenir. [...] J’ai été dans un stress vraiment énorme, je ne savais pas quoi faire.

La Ville planche sur des solutions

Trois-Rivières et son maire, Jean Lamarche, soutiennent que la Ville travaille sur certaines solutions, notamment pour pallier la crise du logement qui sévit.

Nonobstant ce qui s’est passé cette semaine, on est déjà, par comité, à monter une structure pour ce qu’on apprend être la crise du logement, a affirmé M. Lamarche.

Selon les informations de Marc-Antoine Bélanger

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