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Le Parti albertain voit petit pour espérer un grand retour

Jacquie Fenske, devant une affiche du Parti albertain.

La cheffe intérimaire du Parti albertain Jacquie Fenske espère que la formation politique reviendra à l'Assemblée législative lors des élections provinciales de 2023.

Photo : Parti Albertain/YouTube

Radio-Canada

Même si les prochaines élections générales albertaines n’auront lieu que dans deux ans, le Parti albertain commence déjà à s’y préparer, en espérant y trouver un moyen de revenir à l’Assemblée législative.

On doit revenir à l’Assemblée législative, soutient la cheffe intérimaire, Jacquie Fenske. Selon elle, la dispersion du vote de son parti dans trop de circonscriptions a mené à la débâcle de 2019. Elle espère éviter cet écueil en 2023.

Avant les dernières élections, le parti détenait quelques sièges. Lors de la campagne électorale, la formation politique a choisi de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions pour la première fois de son histoire.

Malgré un soutien de 9 % des électeurs, le Parti albertain n’a fait élire aucun de ses candidats. C’est ce qui conduit Mme Fenske à vouloir miser sur moins de circonscriptions en 2023.

On sait qu’on doit probablement évaluer notre stratégie pour chaque circonscription [et se demander] où peut-on mobiliser nos partisans et les inciter à voter, explique-t-elle.

Pour y arriver, le parti s’appuie sur une plateforme misant notamment sur l’emploi et les communautés locales.

L’élection d’un nouveau chef pour succéder à Stephen Mandel aura lieu en novembre.

Il faut être réaliste, dit un politologue

La volonté du parti de se reconstruire se heurte toutefois à la nécessité de régler certains problèmes, note le politologue Duane Bratt, de l’Université Mount Royal.

Ils n’ont pas de chef, pas d’oxygène, pas d’argent… Est-ce que le parti existe vraiment?, demande-t-il.

Il y a bien des électeurs indécis que le parti pourrait tenter de séduire, mais le politologue estime que la formation politique doit faire vite.

Il faudra un nouveau chef jeune, énergique et prêt à faire le tour de la province pour rencontrer les gens, consacrer des efforts à la recherche et développer des politiques malgré des coffres vides, précise-t-il.

Ils ont déjà raté plusieurs occasions, faute de capitaine dans leur bateau.

Avec les informations d’Elise von Scheel

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