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Chronique

COVID-19 : ces isolements qui finissent par lasser

Une femme seule sur un lit, devant une fenêtre.

COVID-19 : d'un isolement à un autre

Photo : iStock

Être contraint d’organiser à répétition un isolement dans l’espace familial à cause de la COVID-19, ça finit par lasser. Je crains de ne pas y échapper si la campagne de vaccination ne porte pas des fruits.

Depuis l’an dernier, j’ai eu à organiser un isolement en famille à quatre reprises : en novembre et décembre 2020, en mars 2021, en mai 2021 et en juin 2021. Je n’en demandais pas tant!

Dans la plupart des cas, la raison a été la même : un de mes enfants a été en contact rapproché avec un élève de sa classe qui a reçu un résultat positif à un test de dépistage du coronavirus.

À chacune de ces occasions, cela signifiait réaménager la maison, recréer des espaces pour faciliter l’isolement, communiquer de loin avec l’enfant isolé, porter un masque, et j’en passe.

Heureusement, chaque fois, l’isolement s’est conclu par un résultat de dépistage négatif. Il reste que ces longs épisodes, je n’ai vraiment pas envie de les recommencer.

Regarder de loin mon enfant mineur et ne pas pouvoir lui offrir l’accolade à laquelle je l’ai habitué, je ne l’ai assurément pas bien vécu.

C’est pourquoi chaque sortie d’isolement a été un soulagement. J’ai le même sentiment chaque fois que les autorités montrent un recul des contaminations. Je l’ai senti le 9 juin, quand j’ai accompagné un de mes fils au centre Northlands pour un test de dépistage.

Le stationnement de l’immeuble des vaccinations était plein, celui de l'édifice dédié aux tests était quasiment vide. L’intérieur du bâtiment l’était aussi. Les infirmières, relaxes, nous ont donné toute l’attention que nous pouvions espérer.

Apprendre que les infections diminuent et que les vaccinations y sont pour quelque chose me remplit d’espoir.

Comment, dans ces conditions, ne pas rêver d’avoir un été moins problématique que celui de l’an dernier? Cela n’exclut pas, je me le répète, la vigilance, la retenue et la prudence!

L’automne dernier, nous avons déchanté quand nos provinces ont commencé l’une après l’autre à revenir sur les plans de déconfinement lancés pendant la période estivale.

La remontée des contaminations ne laissait pas d’autres choix. Mais, ce n’est pas un scénario que j’ai envie de revivre!

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