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La clinique mère-enfant ouvre ses portes au Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Karoland Guinard pose fièrement dans le bureau de consultation.

L'infirmière Karoland Guinard, de la clinique Minowé, travaillera avec deux médecins pour offrir de nouveaux services aux mères autochtones et à leurs enfants de 0 à 5 ans.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

La clinique en santé autochtone du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or ajoute une corde à son arc avec l’ouverture d’une clinique mère-enfant.

Les médecins Steve et Cora Ballou se greffent à l’équipe de la clinique pour y offrir des services de suivis pour les mères et les enfants de 0 à 5 ans, chaque vendredi après-midi, avec ou sans rendez-vous.

Le projet, qui jouit d’un financement annoncé par Québec à la fin mai, vise à offrir un contexte plus sécurisant pour une clientèle qui est parfois méfiante envers le système de santé traditionnel.

Il y a eu beaucoup de situations difficiles qui sont sorties dans l’actualité récente et qui alimentent cette méfiance, souligne Stéphanie Quesnel, directrice des services cliniques et professionnels. On a déjà une approche globale au Centre avec une gamme de services psychosociaux, communautaires ou culturels. Le fait d’avoir une équipe médicale qui se joint à cet ensemble à une portée très sécurisante. Les femmes peuvent venir ici et se sentir en confiance.

Édith Cloutier s'adresse aux personnes présentes en conférence de presse. Ian Lafrenière la regarde et l'écoute.

La directrice générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, Édith Cloutier, a annoncé l'ouverture de la clinique lors d'une conférence de presse à Val-d'Or le 28 mai en compagnie du ministre Ian Lafrenière.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

L’objectif du Centre d’amitié est de développer et bonifier ce nouveau service pour y ajouter des suivis de grossesse.

C’est un projet qui se fait en co-construction avec le CISSS-AT, rappelle Stéphanie Quesnel. On vise à offrir un service complet de périnatalité sociale, de la grossesse à l’accouchement au suivi avec l’enfant. Le but est de faire les choses différemment que dans le réseau, en étant plus axés sur le communautaire. On veut aussi tenir compte des aspects culturels de guérison traditionnelle. Il y a une évolution dans les pratiques et on est chanceux de pouvoir travailler avec des médecins qui y adhèrent.

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