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Une résidente se plaint de l’herbe haute d’un parc de l'est de Vancouver

Megan Watson dans l'herbe haute.

Megan Watson dans un parc où se déroule un projet pilote pour les pollinisateurs dans l'est de Vancouver.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

Une résidente de l'est de Vancouver se dit préoccupée par les déchets et les seringues dans l'herbe haute du parc Falaise. Le parc fait l’objet d'un nouveau projet pilote mis en oeuvre par la Commission des parcs de Vancouver pour créer des prairies afin d'attirer plus d'abeilles.

Megan Watson vit près du parc depuis 25 ans et n'a jamais vu l'herbe pousser de cette façon.

Pour moi, mes voisins et ma communauté, ce n'est qu'une zone désordonnée envahie par la végétation et, maintenant, c'est dangereux, affirme Mme Watson.

Selon elle, le programme pilote de la Commission des parcs de Vancouver, qui préconise de réduire la tonte de l'herbe pour laisser place aux paysages naturels, est en cause.

Lorsque le projet a été annoncé, le 27 avril, la Commission des parcs de Vancouver a déclaré que son objectif était d'attirer plus d'abeilles, de papillons et d'oiseaux en créant des prairies dans les parcs, les terrains de golf et les boulevards à travers la ville cette année.

Un rapport récent fournit des preuves que les pratiques de gestion intensive des pelouses sont responsables de l'augmentation des parasites et de la diminution de l'abondance et de la diversité des invertébrés et de la flore, qui fournissent un habitat de nidification et des sources de nourriture essentiels aux oiseaux, soutient le commissaire Dave Demers.

Le projet concerne 18 parcs municipaux.

Mme Watson explique que le parc comporte deux parties : un terrain de baseball et une autre section, où l'herbe n'a pas été coupée. La deuxième partie, dit-elle, était utilisée par les enfants pour jouer, et les résidents, pour méditer ou pratiquer le yoga.

Elle craint qu'il n'y ait d'autres choses cachées dans l'herbe haute que des papillons et des abeilles.

Il y a de tout là-dedans maintenant. C'est une décharge d'ordures, et certains résidents de ce quartier garent même leur voiture dans le parc maintenant parce qu'ils pensent que ce n'est plus qu'une décharge, déplore-t-elle.

Mme Watson dit qu'elle s'est plainte à la Commission et qu’un peu d’herbe a été coupée. Mais il faut faire plus, selon elle.

J'ai appelé parce qu'il y avait des aiguilles dans la prairie, dit-elle.

La Commission des parcs de Vancouver n'a pas pu être jointe dans l'immédiat pour faire des commentaires.

Le personnel de la Commission doit compiler un rapport avec les données, les résultats et les observations du projet pilote des prairies.

Avec les informations de Meera Bains

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