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Bal des finissants en juillet : hésitation dans les écoles estriennes

Des jeunes dans un bal de finissants.

La décision de Québec d’autoriser les bals de finissants à partir du 8 juillet sous un chapiteau à l’extérieur fait réagir en Estrie. (archives)

Photo : getty images/istockphoto / Deagreez

Radio-Canada

La décision de Québec d’autoriser les bals de finissants à partir du 8 juillet sous un chapiteau à l’extérieur fait réagir en Estrie. Cette nouvelle arrive trop tard pour certaines écoles, alors que d'autres hésitent encore.

C’est dur. On n’a pas eu le social qu’on avait prévu depuis notre première secondaire, quand on se disait "quatrième, cinquième secondaire, ça va être nos meilleures années". Ce n’était pas nos meilleures années, vraiment pas, se désole Meave Lapointe, finissante et présidente du Conseil étudiant à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus.

L’annonce de Québec arrive trop tard pour sauver son bal de finissants. Les élèves de la polyvalente Louis-Saint-Laurent devront se contenter de commémorations le 23 juin.

Les quatre écoles secondaires du Centre de services scolaire de la Région-de-Shebrooke, de leur côté, sont actuellement en réflexion pour savoir si elles vont changer leurs plans et inclure un bal des finissants en juillet.

Pour ce qui est des écoles privées, c'est le statu quo pour le moment. Les écoles, ce qu'elles prévoient, c'est faire des activités sur temps de classe, en bulles-classes avec les élèves. Avec la bonne nouvelle qui est arrivée cette semaine qu'on va passer en zone jaune, ça va permettre des allégements pour le port du masque, explique Éric Faucher, porte-parole de l'Association des écoles privées de l'Estrie.

L'Association québécoise du personnel de direction des écoles, de son côté, indique avoir été surprise par l’annonce du gouvernement. Elle aurait aimé être consultée au préalable.

On n'a plus de personnel, donc il faut engager des firmes de sécurité, des firmes pour gérer des DJ, peu importe, tout ce qu’un bal comporte. C'est le délai et le manque de personnel.

Une citation de :Carl Ouellet. président de l'Association québécoise du personnel de direction des écoles

Des fournisseurs en attente de réponses

Carl Bergeron, vice-président de la compagnie de location d’équipement de réception Événements DS, attend avec impatience plus de détails du gouvernement et des écoles.

Dix écoles de l'Estrie font affaire avec lui pour leurs commémorations en classes-bulles de fin d'année en juin. Certaines d’entre elles laissent cependant la porte ouverte pour un plus grand chapiteau.

Elles regardent peut-être plus pour retourner avec la grande tente, faire un grand bal avec tout le monde à l’intérieur, mais c’est encore en pourparler. On sent que le client a peut-être le goût de changer, mais il attend parce que ça peut changer encore , explique M. Bergeron.

Avec les informations de Philippe Grenier

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