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Syndrome inconnu : les députés libéraux fédéraux optent pour la collaboration

Serge Cormier au quai de Shippagan.

Serge Cormier, député libéral fédéral de la circonscription d'Acadie-Bathurst

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Pascal Raiche-Nogue

Les libéraux fédéraux et le gouvernement de Blaine Higgs, qui sont souvent comme chien et chat, jouent la carte de la collaboration en ce qui a trait au syndrome neurologique inconnu.

Infrastructures, avortement, stimulus économique : les libéraux de Justin Trudeau et les progressistes-conservateurs de Blaine Higgs débattent régulièrement de divers enjeux sur la place publique.

Mais lorsqu’il est question du syndrome neurologique inconnu – dont les cas semblent concentrés dans la Péninsule acadienne et dans la région de Moncton – le ton des échanges reste diplomatique.

Le député libéral de la circonscription fédérale d’Acadie-Bathurst, Serge Cormier, est le premier à reconnaître qu’il critique souvent Blaine Higgs. Mais dans ce cas-ci, il opte pour la collaboration.

Quand ça vient à la santé des gens de ma province, c’est le temps de mettre la politique de côté et d’aller au fin fond des choses. Je pense que le gouvernement du Nouveau-Brunswick a pris des moyens pour identifier c’est quoi les causes de la maladie, dit-il.

Des communications constantes

Au cours des dernières semaines, des proches de personnes atteintes du syndrome et des élus municipaux et provinciaux ont reproché au gouvernement provincial de ne pas suffisamment faire preuve de transparence.

Serge Cormier rapporte que lui et ses collègues d'Ottawa collaborent de près avec Fredericton et que les canaux de communication entre les deux paliers gouvernementaux sont ouverts.

On participe à différentes réunions hebdomadaires avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick, avec les autorités de la province pour faire en sorte d’identifier c’est quoi les causes de cette maladie.

La députée libérale de Moncton-Riverview-Dieppe, Ginette Petitpas Taylor, répond elle aussi très diplomatiquement lorsqu’on lui demande ce qu’elle pense de la gestion du dossier par Fredericton.

Ginette Petitpas Taylor dans la nature.

Ginette Petitpas Taylor, députée libérale de Moncton-Riverview-Dieppe.

Photo : Radio-Canada

Je suis le dossier de près au niveau fédéral. Et je sais que la ministre [de la Santé, Dorothy] Shephard nous avise que la province aussi a mis sur pied un groupe de travail. Mais on continue de suivre ce dossier de près.

Le groupe en question est un comité de surveillance. Il a été annoncé la semaine dernière par la ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick, Dorothy Shephard.

Il regroupe notamment des représentants de la Santé publique du Canada, de l’Agence canadienne d’inspection des aliments et de la santé publique du Nouveau-Brunswick.

Les journalistes de Radio-Canada travaillent diligemment pour en savoir plus sur cette maladie. Si vous ou un membre de votre famille souhaitez partager avec nous des informations à ce sujet, envoyez un message à neuro-nb@radio-canada.ca (Nouvelle fenêtre).

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