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Des Autochtones de l'Okanagan demandent à Ottawa de détruire d'anciennes écoles

Un jeune regarde un paysage montagneux.

Les bâtiments représentent à leurs yeux des symboles de traumatisme et de douleur.

Photo : Conseil de la communauté autochtone Okanagan

Radio-Canada

Le chef et le conseil de la Première Nation de l’Okanagan, en Colombie-Britannique, demandent au gouvernement fédéral de détruire trois anciennes écoles qui sont à leurs yeux des symboles de traumatisme et de douleur.

Dans une lettre, ils demandent à Justin Trudeau de les remplacer par des lieux de guérison.

L'un de ces bâtiments est toujours utilisé par des élèves. Le second abrite les bureaux de la communauté autochtone, et le troisième est un centre de rassemblement pour les aînés.

Les signataires expliquent que la communauté a construit ces bâtiments après avoir dû faire face au choix impossible entre envoyer ses enfants subir de mauvais traitements dans les pensionnats de Kamloops ou de Cranbrook, ou construire des écoles de jour, aussi appelées externats autochtones, sur ses terres.

Si nous voulons guérir, nous ne pouvons plus être forcés de passer devant ces bâtiments qui rappellent notre histoire coloniale, lit-on dans la lettre.

Nous voulons remplacer ces bâtiments par des lieux qui favorisent la guérison et le bien-être de notre communauté.

Une citation de :le chef et le conseil de la Première Nation de l’Okanagan

En 2009, un recours collectif a été intenté contre le gouvernement fédéral par des personnes qui ont été forcées de fréquenter ces écoles et qui sont exclues de la Convention de règlement relative aux pensionnats autochtones.

Un règlement a été conclu 10 ans plus tard devant la Cour fédérale.

Les anciens élèves autochtones qui ont subi de mauvais traitements durant leur passage dans l'un des 699 externats autochtones du fédéral ont jusqu'au 13 juillet 2022 pour réclamer une indemnisation.

Avec les informations de La Presse canadienne

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