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Des entreprises réclament un plan d'ouverture des frontières néo-écossaises plus clair

Deux agents près d'une voiture semblent vérifier des papiers appartenant au conducteur.

Des agents vérifient les véhicules à la frontière entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, près d'Amherst, en avril 2020.

Photo :  La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada

Les gouvernements libéraux d’Ottawa et de la Nouvelle-Écosse sont soumis à une pression de plus en plus forte pour lever les restrictions sanitaires qui empêchent les touristes de planifier leurs voyages dans la province.

L’Association de l’industrie touristique du Canada (L’AITC) a lancé une campagne virtuelle pour obtenir la réouverture de la frontière canado-américaine le plus rapidement possible.

Nous demandons au gouvernement [fédéral] de prendre des mesures urgentes concernant les frontières, car les entreprises et les travailleurs du secteur touristique ont besoin de temps pour faire leurs plans et se préparer, a déclaré mardi le président du conseil d’administration de l’AITC, David MacKenna.

Il souligne par exemple que plusieurs entreprises comptent sur les réservations anticipées et qu’aucun voyageur ne fait actuellement de réservations, car il existe trop d’incertitudes.

L’AITC souhaite également que les provinces canadiennes adoptent un ensemble unique de règles pour les déplacements entre elles.

La Nouvelle-Écosse envisage de réintégrer la bulle atlantique, mais contrairement aux trois autres provinces, elle n’a pas fixé de date cible pour le faire.

De la confusion et de l’inconsistance

Le PDG de la Tourism Industry Association of P.E.I., Corryn Clemence, estime que la réouverture plus tardive de la Nouvelle-Écosse risque de pénaliser les entreprises de la région.

Selon ce dernier, il devrait y avoir une cohérence entre les décisions prises par les quatre provinces de la bulle atlantique.

Bien que la Tourism Industry Association of Nova Scotia (TIANS) soit d’accord avec l’objectif d’une réouverture aussi rapide que possible, le groupe ne s’est pas joint à la campagne nationale lancée mardi par l’AITC, se rangeant plutôt du côté des recommandations du médecin hygiéniste en chef de la province, le Dr Robert Strang.

Robert Strang en conférence de presse.

« Pour le moment, nous devons encore prendre notre temps et faire preuve de prudence », a affirmé le docteur Robert Strang, lundi le 7 juin 2021.

Photo : Len Wagg / Communications Nouvelle-Écosse

Toutefois, un autre groupe composé de certains des propriétaires de grandes entreprises de la Nouvelle-Écosse ont pour leur part demandé au gouvernement de la province de donner au public plus d’informations sur ses projets de réouverture.

La Nova Scotia Business Alliance a été créée récemment et comprend des dizaines de compagnies du secteur touristique et hôtelier, de même que des promoteurs, des entrepreneurs et des concessionnaires automobiles.

Un porte-parole de ce groupe, Robert Zed, croit pour sa part que les commerces ont besoin de temps pour planifier des changements aussi importants au sein de leur fonctionnement.

Il ajoute avoir des discussions positives avec le gouvernement.

Avec les informations de Jean Laroche de CBC

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