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Les travailleurs miniers peuvent être mieux formés sur la cybersécurité

Un ordinateur portable avec des insciptions codées. On voit les mains d'une personne sur le clavier.

Les travailleurs miniers devraient recevoir une meilleure formation informatique en amont, révèle une étude. (archives)

Photo : Radio-Canada

Les établissements d’enseignement du Québec se disent favorables à inclure une compétence en cybersécurité dans les différents programmes de formation minière.

L’Institut national des mines (INMQ) trace ce constat dans un document dévoilé mardi, à la suite d’une étude réalisée auprès des quatre cégeps et six centres de formation professionnelle de principales régions minières.

Ce Portrait de la cybersécurité dans les programmes de formation fait ressortir l’importance de cet enjeu pour les entreprises minières, qui dépendent de plus en plus de l’informatisation dans leurs opérations et qui s’exposent à des actes de piratage.

Selon Nicolas Théroux, conseiller à l’innovation et à la recherche à l’INMQ, les mines ne passent désormais plus sous le radar des cyberattaques. Mais au-delà de mettre en place des infrastructures technologiques étanches, les mines doivent aussi s’assurer de la formation adéquate de tous les employés.

On constate qu’au moins les deux tiers des cyberattaques qui réussissent à pénétrer les systèmes des compagnies minières proviennent du fait qu’un membre du personnel a eu une cyberhygiène inadéquate, explique-t-il. Les mines savent qu’il faut rehausser le niveau de formation pour contrer ce maillon faible et les établissements d’enseignement partagent cette préoccupation.

Le Portrait présenté par l’Institut national des mines vise à éclairer le gouvernement du Québec et le ministère de l’Éducation dans l’élaboration des formations minières.

Certains établissements font déjà des formations courtes pour répondre plus directement aux besoins du personnel minier déjà à l’emploi. Mais il pourrait être intéressant d’appliquer les constats de notre étude dans les prochains devis ministériels, pour les cohortes qui vont suivre. Il y aura toujours besoin de formation continue en entreprise, mais une bonne formation initiale est aussi souhaitable, conclut Nicolas Théroux.

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