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Exit le linge mou

Une femme à la caisse d'une boutique.

La boutique de vêtements pour femmes VICKIE a accueilli à nouveau des clientes lundi matin.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Beau temps et déconfinement riment avec nouveaux vêtements. La clientèle régionale a envie d’un brin de fantaisie, après plus d’une année passée en télétravail, souvent dans des tenues amples et confortables.

Des commerçants de la région notent une hausse importante des ventes. Ils remarquent qu’après avoir été confinés chez eux, les Saguenéens et les Jeannois ont envie de rehausser leur garde-robe et d'y ajouter un peu de couleur.

Les gens ont vu que l'année dernière, ils ont manqué beaucoup de choses. Ils rentraient dans le magasin, ils étaient négatifs et disaient qu’ils n’avaient pas besoin de ci, pas besoin de ça et que ça ne donnait rien d’acheter , pointe Audrey Laflamme, copropriétaire de Laflamme J.E Nouveautés d'Alma, où les ventes pour le mois de mai sont environ 25 % plus élevées qu’il y a deux ans.

Le passage du Saguenay-Lac-Saint-Jean en zone jaune, lundi, signifie le retour à une certaine liberté, à l’envie de sortir et de voir des amis. La réouverture des terrasses donne aussi envie aux hommes et aux femmes de se mettre sur leur trente et un.

On sent que les gens ont un intérêt pour la mode. On le sent qu'on déconfine. On le sent que les gens vont aller sur les terrasses, qu'ils vont se mettre un peu au goût du jour et se gâter. Il y a une frénésie qui se passe dans nos magasins et nous en sommes très heureux , remarque la directrice générale de Mode Choc, Jessika Roussy.

Robes d’été, shorts, maillots de bain, chapeaux et babouches, les clients veulent faire le plein de morceaux estivaux.

Cybercommerce

Nombre de consommateurs ont migré vers le commerce en ligne. Il faut dire que la pandémie et la fermeture, pour un temps, des magasins ont forcé certains détaillants à développer le cybercommerce.

L'habitude a été créée chez une certaine clientèle. Nous, ça nous a permis de nous faire connaître dans des régions qui sont plutôt éloignées , raconte Jessika Roussy.

Les commerçants remarquent aussi que la crise sanitaire a éveillé plusieurs consciences en matière d’achat local.

D'après le reportage de Laurie Gobeil

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