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Début des recherches sur le terrain de l’ancien pensionnat autochtone de Shubenacadie

Deux hommes se préparent pour les fouilles.

Les recherches ont débuté sur le terrain de l'ancien pensionnat autochtone de Shubenacadie.

Photo : Radio-Canada / Brooklyn Currie

Radio-Canada

La Première Nation de Sipekne'katik organise des recherches sur le terrain de l’ancien pensionnat autochtone de Shubenacadie, en Nouvelle-Écosse. La communauté a pris cette décision à la suite de la découverte des restes de 215 enfants sur le site d’un ancien pensionnat autochtone à Kamloops, en Colombie-Britannique, la semaine dernière.

Le pensionnat de Shubenacadie a fermé ses portes en 1967 après avoir été en activité environ 40 ans. Le Centre national pour la vérité et la réconciliation dit que 16 enfants sont décédés au pensionnat.

Cependant, un aîné de la Première Nation de Sipekne'katik croit qu’il y en a bien plus.

J'ai parlé à d'autres aînés, des camarades de classe, et ils racontent tous la même chose : des enterrements avaient lieu une fois la nuit tombée.

Une citation de :Alan Knockwood, aîné de la Première Nation de Sipekne'katik
Alan Knockwood en entrevue à l'extérieur.

Alan Knockwood, un aîné de la Première Nation de Sipekne'katik

Photo : Radio-Canada

Un archéologue et un ethnologue

Dans ses recherches, la Première Nation de Sipekne'katik reçoit l’aide de Jonathan Fowler, archéologue à l'Université Saint-Mary's, à Halifax, et de Roger Lewis, ethnologue au Musée de la Nouvelle-Écosse.

Nous utilisons deux appareils. Le premier est un radar à pénétration de sol. Il mesure la susceptibilité magnétique et la conductivité du sol, explique M. Fowler.

Le chef de la Première Nation de Sipekne'katik, Mike Sack, espère sortir bredouille de ces recherches, qui doivent durer plusieurs semaines.

J'espère qu'on ne trouvera rien. Il faut clore ce chapitre de notre histoire. C'est un nuage noir qui plane au-dessus de nos têtes, affirme-t-il.

Avec les informations de Paul Légère

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