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Une équipe de Polytechnique se prépare pour la compétition Hyperloop Pod

Cette technologie, popularisée par Elon Musk, consiste à utiliser la propulsion électromagnétique pour faire léviter une capsule de passagers et la propulser à très grande vitesse.

Un système de transport  hyperloop.

Ces capsules permettraient de voyager à près de 1000 km/h.

Photo : TransPod Hyperloop

Radio-Canada

En novembre dernier, la compagnie Virgin a réussi un premier test concluant avec un prototype grande échelle de train qui lévite à très haute vitesse. Une équipe de Polytechnique s'attaque au défi de produire sa propre technologie Hyperloop.

Le projet lancé en janvier 2020 ne sera pas réalisé avant plusieurs mois, mais la capsule flottante Hyperloop d'une équipe d'étudiants de Polytechnique prend forme.

On appelle ça une microcapsule, donc il n'y a personne qui va dans la capsule, en termes de taille. On parle de 80 pouces de long, une quinzaine de pouces de hauteur et trente pouces de largeur environ. C'est assez petit, mais c'est le format que la plupart des équipes dans le monde utilisent. Le seul but, c'est vraiment de pousser la technologie au maximum, explique François Carrier, du Projet PolyLoop de Polytechnique Montréal.

L'équipe, composée d'une cinquantaine de futurs ingénieurs dans cinq domaines différents, espère participer à la prochaine édition de l'Hyperloop Pod Competition, qui devrait avoir lieu à l'été 2022, en Californie, et où l'on présente les meilleurs prototypes Hyperloop en Amérique.

On utilise un moteur à induction linéaire et avec ce moteur-là, on espère que la capsule va aller à plus de 300 kilomètres à l'heure sur une distance d'environ un kilomètre, précise-t-il.

La technologie de train Hyperloop a été popularisée par le milliardaire américain Elon Musk il y a une dizaine d'années.

Le principe : utiliser la propulsion électromagnétique pour faire léviter une capsule de passagers et la propulser à très grande vitesse, à plus de 1000 kilomètres à l'heure, dans un tube dépressurisé.

Une modélisation du projet Polyloop

Une modélisation du projet

Photo : Site Web du projet Polyloop

Le système Hyperloop n'utilise que de l'énergie électrique et pourrait être alimenté par des panneaux solaires positionnés au-dessus du tube, souligne une note du site web du projet.

Selon M. Carrier, il s’agit d’une solution qui est durable et écologique, parce que c'est 100 % électrique, donc ça pourrait permettre des voyages entre les villes, des distances interurbaines rapidement, mais en réduisant considérablement l'impact environnemental des transports.

Pour les étudiants de Polytechnique, mettre au point un prototype de train Hyperloop est une tâche très complexe. Mais à moyen terme, ils espèrent encourager le développement d'un premier modèle québécois.

On part d’absolument rien, on était une équipe il y a un an de quelques étudiants et c'est une technologie qui est nouvelle, donc, il n’y a pas beaucoup de littérature, de recherches qui ont été faites sur cette technologie. On doit tout apprendre par nous-mêmes, indique François Carrier.

Le projet compte une quinzaine de partenaires.

L'Hyperloop : le train du futur?

Avec les informations de Normand Grondin

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