•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Démocratie Québec réclame un moratoire sur le projet immobilier du 955 rue Grande Allée

Le chef de Démocratie Québec promet un moratoire sur le projet immobilier prévu au 955 Grande Allée.

Le chef de Démocratie Québec promet un moratoire sur le projet immobilier prévu au 955 Grande Allée.

Photo : Radio-Canada

Le chef du parti promet de mettre le projet sur la glace s'il est élu en novembre prochain.

On demande un moratoire parce qu'il n'y a pas eu d'échange avec les citoyens, soutient Jean Rousseau, qui présentait mercredi sa candidate dans le district Montcalm-Saint-Sacrement, Katia Garon.

La veille, le conseil de quartier du secteur tenait une séance pour discuter du projet immobilier du 955 Grande Allée. Les Immeubles Simard proposent l'aménagement de trois bâtiments sur le terrain de l'ancien Loto-Québec. Ce projet nécessite des modifications au plan particulier d'urbanisme (PPU).

Trois membres votants du conseil de quartier ont appuyé le projet sous réserve de certaines modifications tandis que les trois autres se sont abstenus.

Les citoyens se font mettre devant les faits accomplis, se plaint le chef de Démocratie Québec. Jean Rousseau estime qu'il n'y a aucune urgence de donner le feu vert au projet avant les élections. Il se demande pourquoi la Ville semble vouloir le réaliser dans la hâte. Je ne peux pas croire que l'on refuse tout dialogue avec les citoyens.

Démarche précipitée

Les citoyens du quartier ont appris le mois dernier l'existence de ce projet. Une soirée d'information a eu lieu il y a trois semaines. Cette rencontre n'a pas permis de calmer leurs inquiétudes.

Certains d'entre eux ont participé au conseil de quartier mardi. Pour l'instant, ils sont déçus et enragés du processus de consultations. On a l'impression qu'on nous entend, mais qu'on ne nous écoute pas, se désole Michel Leclerc.

Ces citoyens espèrent toujours que la Ville va se raviser. Ils n'excluent pas de contester si la Ville donne son aval au projet tel que présenté. Il ne faut pas penser qu'il n'y a pas d'autres recours légaux, laisse-t-il tomber.

Acceptabilité sociale

Chez Québec forte et fière, puisque le projet n'obtient pas l'appui des citoyens, difficile de l'appuyer dans sa forme actuelle. S'il n'y a pas d'acceptabilité sociale, ça ne sert personne, explique la candidate dans le district Montcalm-Saint-Sacrement, Catherine Vallières-Roland.

Elle attend de voir comment les élus vont traiter le dossier. Elle s'attend à ce que la Ville offre des réponses concrètes. Le parti de Bruno Marchand promet de mettre le citoyen au cœur des projets à venir s'il est porté au pouvoir en novembre. On veut une ville qui est à l'écoute et qui inspire la confiance, fait valoir la candidate.

La recommandation adoptée par conseil de quartier est à titre consultatif seulement. Le conseil municipal n'est pas obligé d'en tenir compte.

Le projet doit également être soumis à la Commission d'urbanisme et de conservation de Québec avant l'obtenir toutes les autorisations.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !