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Marche de solidarité pour Joyce Echaquan : 1000 personnes attendues à Trois-Rivières

Une femme tient le portrait de Joyce Echaquan et une chandelle.

Plusieurs manifestations avaient eu lieu à l'automne à la suite du décès de Joyce Echaquan.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Un millier de personnes sont attendues au parc Jean-Béliveau à midi mercredi pour une marche dans les rues de Trois-Rivières en soutien à la famille de Joyce Echaquan. Les audiences de la coroner entourant la mort de l’Atikamekw à l’hôpital de Joliette se terminent en après-midi.

Ça signifie la solidarité, l’entraide, le partage de cette force collective dans la communauté. On invite effectivement tout le monde à marcher avec nous cet après-midi pour démontrer sa présence, dit le vice-chef du conseil des Atikamekw de Manawan, Sipi Flamand.

La co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé, a déjà confirmé sa présence. Le vice-chef a lancé l’invitation à d’autres politiciens, mais il n’a pas reçu d’autres confirmations pour le moment.

La famille proche de Joyce Echaquan devrait toujours être au palais de justice au moment de la marche. Les manifestants s’arrêteront devant l'institution pour entamer deux chants d’honneur.

De nombreux membres des Premières Nations se sont mobilisés pour participer à cette marche. Il y a des gens de la Basse-Côte-Nord qui se sont mobilisés pour venir marcher avec nous, des gens de l’Abitibi également. Ça va être une marche qui va être très importante cet après-midi, ajoute Sipi Flamand, qui était en entrevue à l’émission Toujours le matin.

La marche s’est organisée en collaboration avec la police de Trois-Rivières pour assurer la sécurité. La fille de Joyce Echaquan aurait été victime de menaces. La coroner Géhane Kamel a elle aussi été invectivée alors qu’elle arrivait au palais de justice de Trois-Rivières au jour deux des audiences. Des infirmières de l'hôpital de Joliette et leurs familles auraient quant à elles reçu des menaces de mort sur lesquelles la Sûreté du Québec enquête.

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