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Un collège de Trois-Rivières veut attirer de futurs éducateurs à l’enfance

Des enfants jouent avec leur éducatrice à une table.

Les étudiants se font rares dans les programmes d'éducation à la petite enfance.

Photo : Radio-Canada / CBC

Radio-Canada

Le programme de techniques d’éducation à l’enfance attire moins d’étudiants qu’avant. Le Collège Laflèche, à Trois-Rivières, constate une baisse importante depuis quelques années et des mesures sont mises en place pour attirer des aspirants éducateurs.

L’automne prochain, comme c’est le cas depuis 2017, une seule classe d’une trentaine de personnes commencera ce programme. Avant cela, c’étaient habituellement deux groupes qui cherchaient à décrocher ce diplôme d’études collégiales (DEC), soit de 75 à 80 étudiants et étudiantes.

Le phénomène est observé à l’échelle provinciale. Selon les données obtenues par La Presse, entre 2016 et 2020, le nombre d’inscriptions au DEC en éducation à l’enfance est passé de 4167 à 3059.

En entrevue à l’émission Toujours le matin, le directeur général du Collège Laflèche, Luc Pellerin, a rappelé que la baisse démographique des jeunes d’âge collégial expliquait en partie le déclin du nombre d’inscriptions. Il affirme aussi que certains étudiants ne terminent pas le DEC.

Le directeur général du collège privé croit aussi que la rareté de la main-d’œuvre, qui fait monter les salaires de certaines professions, est un désavantage pour le secteur de l’enfance.

Ils sont sollicités de toutes parts, de tous secteurs et là les conditions de travail entrent en jeu, constate-t-il. Si les conditions ne suivent pas, un jeu de marché s’exerce.

Des mesures sont mises sur pied afin d’attirer des candidats et candidates dans ce programme, d'autant plus que le besoin est criant. Québec souhaite ajouter des milliers de places en garderie.

Au Collège Laflèche, à partir de l’automne prochain, une option travail-études sera désormais offerte aux aspirants techniciens à l’enfance. L’été, les étudiants et étudiantes pourront rester dans ce domaine-là, mais rémunérés, explique Luc Pellerin.

Une attestation d’études secondaires (AEC) en Techniques d’éducation à l’enfance est maintenant offerte au collège. C’est un programme plus court que la technique, indique le directeur général de l’institution, qui souligne qu’une partie de la formation ainsi que le stage seront rémunérés.

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