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Une formation accélérée en soins infirmiers en Abitibi-Témiscamingue

Une femme en tenue d'infirmière examine un poupon en plastique avec un stéthoscope.

Il manque présentement l’équivalent de 200 infirmières à temps complet en Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Collège Boréal

Annie-Claude Luneau

Le Centre intégré en santé et services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) et le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue offriront une formation accélérée de 20 mois en soins infirmiers.

Le programme s’adresse aux personnes qui sont déjà détentrices d’un diplôme d’études collégiales (DEC).

L’objectif est de pallier l’importante pénurie de main-d'œuvre en soins infirmiers qui sévit en Abitibi-Témiscamingue.

Il manque l’équivalent de 200 infirmières à temps complet dans la région et ce chiffre pourrait grimper à 500 dans quelques années, selon les prévisions du CISSS-AT.

Les étudiants qui s’inscriront à cette formation pourraient recevoir une bourse de 10 000 $, en plus de se voir garantir un emploi à temps complet à la fin de leurs études.

Le ministre Dubé en support au CISSS-AT

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, affirme appuyer le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue dans son plan d'action pour contrer la pénurie de personnel.

Il répond ainsi à la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, qui l'a rencontré jeudi à propos du problème de main-d'œuvre dans le réseau de santé régional.

Une rencontre Zoom entre Caroline Roy, Pierre, Dufour, Suzanne Blais, Émilise Lessard-Therrien et Christian Dubé.

Christian Dubé a rencontré par visioconférence les députés d'Abitibi-Témiscamingue et la PDG du CISSS-AT jeudi.

Photo : Facebook/Pierre Dufour député d'Abitibi-Est

Il soutient toutefois que l'Abitibi-Témiscamingue n'est pas la seule région aux prises avec ce genre de problématique.

Je pense qu’il est important d’aller plus large que la santé, parce que quand on a des problèmes d’attraction de la main-d’oeuvre, ce n’est pas juste un enjeu salarial, ça peut être un enjeu qui peut être complété par le ministère du Travail ou par le ministère de l’Immigration pour aller chercher des travailleurs à l’extérieur du Québec.

Selon le plus récent bilan du CISSS-AT, plus de 6000 quarts de travail d'infirmières et d’infirmières auxiliaires ne sont toujours pas pourvus en vue de la période estivale. 

Certains services pourraient être réduits pour permettre de maintenir les services essentiels comme les salles d'urgence et les CHSLD.

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