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Le projet d’une école primaire à Regina sème le flou dans la communauté fransaskoise

Un mur d'école en briques avec une grande affiche qui montre des jeunes souriants. Il est écrit que l'école ouvre en septembre.

Les projets d'écoles à Saskatoon et Prince Albert devraient voir le jour, mais aucune date officielle n'est annoncée.

Photo : Radio-Canada

Joseph Elfassi

Les discussions entamées pour une troisième école fransaskoise à Regina en 2025 sèment l’inquiétude alors que l’issue des projets déjà annoncés pour Saskatoon et Prince Albert n’est pas encore connue.

La vice-présidente de la Société canadienne-française de Prince Albert, Josée Bourgoin, attend une nouvelle école francophone dans sa communauté depuis deux ans. Elle se dit troublée par l’annonce mardi de discussions avec le gouvernement pour construire une troisième école à Regina, mais affirme garder espoir.

C’est surprenant qu’il y ait des discussions avec le ministère de l’Éducation à propos d’autres écoles avant même qu'on ait des annonces à Prince Albert. On s’attend à avoir des réponses à cet égard, explique-t-elle.

Le directeur général du Conseil des écoles fransaskoises (CÉF), Ronald Ajavon, affirme que ces projets vont bien se réaliser, bien qu’il ne puisse pas fournir d’échéanciers.

J’étais contente d’entendre M. Ajavon dire que, oui, il y a des pourparlers, mais que ça ne devancerait pas les priorités de nouvelles écoles à Prince Albert et à Saskatoon. Tout le monde sait qu’il s’agit d’une urgence ici à Prince Albert, poursuit Josée Bourgoin.

Le président de l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), Denis Simard, confirme travailler de près avec le CEF pour la construction de nouvelles écoles à Saskatoon et Prince Albert dans un proche avenir.

Selon le président de l’ACF, les parents fransaskois de la Ville des Ponts et de Prince Albert devront tout de même s’armer de patience.

Je pense que les gens doivent attendre un peu, pour qu’une analyse de certains dossiers soit faite. Par exemple, pour l’école de Prince Albert, le ministère est en train d’évaluer la situation, explique-t-il.

Avec les informations de Geneviève Patterson et Désiré Kafunda

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