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Des pépinières peinent à répondre à la demande

Des pots de plantes sur une étagère.

Des pots de plantes sur une étagère.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

Des pépinières de la Mauricie sont investies par les adeptes d’horticulture, qui se lancent dans l’aménagement de leurs plates-bandes. La demande est forte et l’approvisionnement des pépinières souffre en raison de la pandémie.

Les ventes ont débuté un mois plus tôt cette année. Au rythme où vont les choses, Stéphane Brisson, propriétaire du Jardin du Coin, s'attend à ce que ses jardinières et caissettes de fleurs aient toutes trouvé preneur d'ici deux semaines, et ce, même si son entreprise a triplé sa superficie.

Les gens n'étaient pas chez eux depuis des années. Les gens ont été obligés de rester chez eux. Ils ont découvert qu'ils étaient en mesure de faire quelque chose avec leurs mains, ce qui fait qu'il y a de l'affluence comme ça, indique le propriétaire du Jardin du Coin, à Trois-Rivières.

Les plantes tropicales comme celles de la Floride, le paillis et la terre sont difficiles à obtenir auprès des fournisseurs, constate-t-il, ajoutant qu’il faut commander jusqu’à huit semaines d'avance pour obtenir la marchandise.

Les gens rencontrés à la pépinière lors du passage de Radio-Canada ont confié que le déconfinement et le goût de passer du temps à l’extérieur les encouragent à se tourner vers l’horticulture. D’autres ont dit que les fleurs font du bien au moral.

Les annuelles et les vivaces ne sont pas les seules à avoir la cote. Les plantes intérieures aussi sont convoitées par les moins de 30 ans. Confinés, plusieurs jeunes ont développé leur pouce vert et partagé leurs exploits sur les médias sociaux comme Instagram, contribuant à nourrir l'engouement.

À la boutique Il était une fleur, Isabelle Côté, copropriétaire de la boutique trifluvienne, observe le phénomène et suit la parade. Elle se sert des médias sociaux pour faire ses commandes auprès des fournisseurs.

Reste que la demande est soutenue et les produits sont rares. L'approvisionnement est quand même assez difficile parce que chez les fournisseurs les coûts ont augmenté d’environ 30 à 40 % [...] et on ne sait pas d’avance ce que l'on voit avoir, explique-t-elle, précisant que des plantes commandées ne sont pas toujours livrées, ce qui demande des réajustements constants.

Selon les informations de Julie Grenon

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