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Un nouveau règlement potentiel sur les animaux de compagnie inquiète à Calgary

Trois welsch corgi pembroke sur un divan.

Le conseil municipal de Calgary votera à la fin du mois sur les changements entourant le règlement municipal sur les animaux de compagnie. Une spécialiste craint que ces changements ne soient particulièrement injustes pour les chiens.

Photo : Trio orange

Radio-Canada

De possibles changements au règlement municipal de Calgary pour les propriétaires d’animaux de compagnie inquiètent une spécialiste du comportement canin.

La Ville de Calgary a décidé de mettre à jour sa réglementation sur les animaux de compagnie et cela n’est pas du goût de tout le monde.

Parmi les changements proposés, il y a l'autorisation donnée aux responsables de l’application des règlements de déclarer qu'un animal est dangereux, alors que, jusqu’à présent, cela ne peut être fait sans une ordonnance du tribunal.

D’autres changements proposent de limiter à six le nombre de chiens et de chats qu’un foyer peut posséder, et de limiter à six le nombre de chiens qu’une personne peut amener dans une zone où la laisse n’est pas obligatoire.

Barbara Walmer, une consultante en comportement canin qui possède l’entreprise de dressage Good As Gold, pense que certaines modifications sont injustes.

Ces 12 dernières années, le règlement municipal sur les animaux de compagnie a conféré à la Ville une image positive, "très amie des chiens", sur le plan international, et je crois que les changements potentiels à venir sont inquiétants, affirme-t-elle.

Barbara Walmer parle avec les mains devant la porte de son bureau.

Barbara Walmer, une spécialiste du comportement canin, s'inquiète des changements qui pourraient être apportés au règlement municipal sur les animaux de compagnie.

Photo : CBC/Terri Trembath

Le plus gros problème, dit Mme Walmer, est la possibilité d’étendre la désignation de nuisance sonore à l’aboiement.

On ne peut pas, à l’aide d’une télécommande, mettre fin à un aboiement, explique-t-elle.

Elle soutient que les chiens communiquent de cette façon. On ne peut pas vraiment les en empêcher, si on regarde du côté de leurs instincts et des raisons pour lesquelles nous les avons élevés pendant de très nombreuses années, poursuit la spécialiste.

La Ville, de son côté, se défend en affirmant que, pour déterminer s’il est possible que les aboiements dérangent le public, les agents de la paix appliquent les règlements selon des critères objectifs comme le temps que les aboiements peuvent durer, la fréquence, le nombre de décibels produits, la nature de la zone où cela se produit, le nombre de chiens, le moment de la journée et le niveau de coopération des propriétaires.

Elle ajoute que les possibles changements sont rédigés de telle façon qu’ils laissent de la place pour une prise de décision au cas par cas. Ce n’est pas tout noir ou tout blanc, affirme Jennifer Lawlor, une stratège commerciale au département des normes communautaires de la Ville.

Notre intention n’est pas de distribuer des amendes et de partir, mais plutôt de regarder de quelle façon nous pouvons résoudre le problème et éviter que des problèmes ne se répètent à l’avenir, précise-t-elle.

Le conseil municipal prendra une décision définitive sur ces changements lors de la séance du 31 mai.

Avec des informations de Terri Trembath

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