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Le projet de loi 96 du Québec: objet d'inquiétude ou occasion à saisir?

Francis Kasongo, directeur général du Collège Mathieu. (archives)

Francis Kasongo estime que le projet de loi étudié au Québec pourrait faire du mal aux communautés francophones en milieu minoritaire.

Photo : Radio-Canada / Liam Avison

Radio-Canada

Des intervenants du milieu scolaire fransaskois sont divisés concernant le projet de loi 96 au Québec.

Le gouvernement du Québec propose que les étudiants francophones des autres provinces aient accès aux universités québécoises en payant le même prix que les étudiants québécois.

Dans la proposition de Simon Jolin-Barrette, le ministre responsable de la Langue française au Québec, un rabais de plus de 5500 $ par année serait offert aux étudiants francophones qui feraient des études de premier cycle dans une université québécoise, si le programme n'est pas offert en français dans leur province d'origine.

Le directeur général du Collège Mathieu, Francis Kasongo, estime que cela pourrait nuire aux communautés francophones en milieu minoritaire.

Nous formons nos jeunes de la maternelle jusqu'à la douzième année et nous nous efforçons d'offrir des programmes qui sont adéquats avec le marché du travail pour avoir une main-d'œuvre bilingue (...) Mais nous voulons ces personnes chez nous, soutient-il.

Une possibilité pour les enfants

De l’autre côté du spectre, un parent fransaskois, Walter Chizzini, y voit une occasion pour ses enfants qui aspirent à un programme de formation qui n’est pas offert dans la province.

Que mon fils choisisse de partir au Québec ou en Alberta, ça ne change rien, ça dépend du programme.

Une citation de :Walter Chizzini, parent fransaskois

Le résident de Ponteix connaît des personnes qui ont étudié à Saskatoon et ont déménagé en Alberta.

Il encouragera toujours ses enfants dans leurs choix, mais avoue que sa seule inquiétude est la distance si son enfant décidait d'étudier au Québec.

Avec les informations de Karolina Rozvadovski

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