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Les interventions chirurgicales non urgentes peuvent reprendre en Ontario

Des médecins effectuent une opération et ont des outils dans les mains.

Les opérations programmées étaient suspendues depuis près d'un mois en Ontario. (Archives)

Photo : Shutterstock

Radio-Canada

À la faveur d’une « tendance à la baisse » du nombre du nombre d’hospitalisations dues à la COVID-19, le médecin hygiéniste en chef de l’Ontario a autorisé mercredi les hôpitaux qui en sont capables à reprendre leurs services de chirurgie élective.

La décision est à effet immédiat. Ces services étaient suspendus depuis la deuxième moitié du mois d’avril, d’abord dans le Sud de la province, puis partout en Ontario afin de mobiliser plus de moyens contre l’urgence pandémique.

« Bien que ces chiffres demeurent élevés et que nous continuions de constater une demande de services de santé liés à la COVID-19, nous commençons à voir une capacité disponible parmi les partenaires communautaires et hospitaliers dans certaines régions de la province. »

— Une citation de  Dr David Williams, médecin hygiéniste en chef de l’Ontario

La reprise graduelle des opérations permettra d'utiliser cette capacité disponible pour limiter les impacts à long terme sur les patients en attente de soins non urgents, a-t-il ajouté dans une note aux soignants que le ministère de la Santé a partagée aux médias.

3 ans et demi pour absorber les retards

Mercredi, 1401 personnes étaient hospitalisées en Ontario, dont 735 en unités de soins intensifs (USI). À titre de comparaison, au cours des derniers 30 jours, ces données ont atteint des sommets de 2360 hospitalisations et 828 USI occupées.

Les différentes périodes de suspension depuis la première vague ont généré un arriéré d’environ 300 000 opérations chirurgicales non urgentes, selon un récent rapport du Bureau de la responsabilité financière de l'Ontario.

L’organisme avait estimé le 10 mai qu’il faudra plus de trois ans et demi aux hôpitaux pour rattraper ce retard.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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