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Camping : les Néo-Brunswickois sont au rendez-vous

Une roulotte

De nombreux Néo-Brunswickois ont réservé des terrains de camping pour cet été (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Au cours du prochain long week-end, plusieurs terrains de camping ouvriront au Nouveau-Brunswick. Les frontières sont cependant toujours fermées et la bulle atlantique n’est pas encore rétablie. Voici un tour d’horizon.

Est-ce que le beau temps sera de la partie? Est-ce que les Québécois et les Ontariens pourront visiter le Nouveau-Brunswick? Il reste encore beaucoup d’incertitudes pour les propriétaires de camping comme Tracy Lavigne.

Je pense que l’année passée, j’avais plus de réservations au même moment. Je pense que les personnes attendent de voir ce qu’il va arriver parce qu’on ne sait pas quel jour ou quel mois les frontières rouvriront, a souligné la propriétaire du camping Beauséjour à Shediac.

L'entrée d'un camping

Le Camping Héron bleu est situé à Charlo, au Nouveau-Brunswick (archives).

Photo : Radio-Canada

Pour d’autres, la saison commence plutôt bien. Les Néo-Brunswickois sont au rendez-vous, mais les touristes d’ailleurs au pays sont encore hésitants à faire une réservation.

Côté réservations, on est agréablement surpris depuis fin février et début mars. Ce sont des gens du Nouveau-Brunswick, de la région. C’est clair, on n’a pas grand-chose du Québec qui est pourtant le plus gros du marché, a précisé Guy Chiasson, gestionnaire du camping Héron bleu, à Charlo.

Présentement, c’est quand même positif, même si ce ne sont pas les chiffres qu’on aimerait avoir. Mais si on compare à l’an passé, je pense que ce sera déjà meilleur malgré tout.

Une citation de :Guy Chiasson, gestionnaire du camping Héron bleu

En plus de l’incertitude à laquelle font face les propriétaires de camping, certains sont confrontés à un autre défi, celui de la disponibilité de la main-d’oeuvre. C’est ce que remarque Lise Thériault, copropriétaire du motel et camping Colibri dans la Péninsule acadienne.

Certainement, cette année, le défi est au niveau de la main-d'œuvre. Nous ne sommes pas les seuls, que ce soit au niveau de l’hébergement ou des autres entreprises saisonnières. Au niveau de la main-d'œuvre avec les différents programmes qui existent avec le gouvernement, il y a des gens qui n’ont pas besoin de travailler ou qui ont besoin de travailler juste une courte durée de temps, alors que nous avons besoin de quelqu’un pour la saison touristique au complet, a expliqué Mme Thériault.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Les Néo-Brunswickois pensent donc camper dans leur province cette saison. Mais pour les entrepreneurs, il manquera encore une bonne partie de la tarte, les vacanciers du Québec et de l’Ontario.

Avec des informations de la journaliste Isabelle Arseneau

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