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Restrictions de voyage : le fédéral répond à Doug Ford

Deux portraits juxtaposés

Le ministre des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc (à gauche), et le premier ministre de l'Ontario, Doug Ford. (Archives)

Photo : La Presse canadienne

Radio-Canada

La querelle entre les gouvernements fédéral et ontarien au sujet des restrictions de voyage continue. Le ministre des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc, a réitéré que si Doug Ford veut de nouvelles restrictions aux frontières, il doit « présenter une demande officielle ».

Le premier ministre ontarien répète depuis des semaines que trop de vols internationaux se posent au pays et en particulier à l’aéroport Pearson, qui se trouve à Mississauga.

La semaine dernière, M. Ford a écrit une lettre au premier ministre Justin Trudeau pour lui demander de réduire le nombre de vols internationaux.

Quelques jours plus tôt, le ministre LeBlanc avait expliqué n’avoir reçu aucune demande précise en lien avec le voyage international de la part du gouvernement Ford.

Le 7 mai, M. Trudeau avait fait des commentaires en lien avec une publicité négative de la part du parti politique de M. Ford. Celle-ci accuse le gouvernement fédéral d’en faire trop peu aux frontières.

M. Ford a fait du voyage international un cheval de bataille depuis quelques mois.

Or, mardi, le ministre LeBlanc est revenu à la charge dans un communiqué.

Le faible pourcentage de ressortissants étrangers qui entrent au Canada se répartit comme suit : travailleurs essentiels, tels que les travailleurs de la santé et de la chaîne d'approvisionnement (57,7 %), étudiants (22 %), regroupement familial (14,6 %) et immigration (5,9 %). Si l'Ontario souhaite que d'autres restrictions soient imposées, le gouvernement provincial doit préciser lesquels de ces groupes doivent faire l’objet de restrictions supplémentaires, puis présenter une demande officielle.

Le ministre LeBlanc rappelle d’ailleurs que le gouvernement ontarien a la capacité de restreindre le mouvement interprovincial et peut imposer des mesures à ses frontières.

La porte-parole de M. Ford, Ivana Yelich, a réagi à la nouvelle en soirée mardi : Comme l’a dit le premier ministre Ford la semaine dernière, il n’appartient pas à une province de déterminer les restrictions à la frontière nationale. En fait, lorsque les gens peuvent voyager librement au Canada, nous avons besoin d'une solution nationale à un problème national. Nous avons présenté plusieurs propositions, mais il incombe en dernier ressort au gouvernement fédéral et à sa responsabilité de combler les lacunes de son système.

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