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Grève chez Olymel : le syndicat dénonce « des reculs épouvantables »

Des travailleurs manifestent devant l'usine Olymel à Vallée-Jonction.

Les travailleurs de l'usine Olymel de Vallée-Jonction sont sans convention collective depuis le 1er avril (archives).

Photo : Radio-Canada / Pascal Poinlane

La rencontre de mardi avec le conciliateur semble avoir jeté de l’huile sur le feu dans le conflit de travail qui paralyse les activités de l’usine d’Olymel à Vallée-Jonction depuis près de trois semaines.

Les quelque 1100 employés ont déclenché une grève générale illimitée le 28 avril pour dénoncer ce qu’ils estiment être un manque de collaboration des employeurs dans les négociations. Le représentant syndical, Martin Maurice, indique qu’aucun progrès n’a été réalisé depuis.

Ce sont des reculs épouvantables à peu près dans tous les articles. Autant en santé et sécurité, dans les vacances, les quarts de nuit, la sous-traitance. Ils n’ont rien sur la rétention de la main-d’œuvre, dénonce-t-il au sujet des offres patronales déposées mardi.

C’est encore du n’importe quoi. C’est encore à l’image d’Olymel.

Une citation de :Martin Maurice, représentant syndical des employés d'Olymel à Vallée-Jonction

Le porte-parole d’Olymel, Richard Vigneault, affirme que la négociation en cours vise principalement à maintenir la compétitivité de l’entreprise. Ce qui est proposé, c’est ce qui existe ailleurs et il y a probablement des éléments qui sont mieux que ce qui existe ailleurs dans la compétition.

M. Vigneault soutient que la rémunération globale des employés de l’abattoir de Vallée-Jonction est 21,7 % plus élevée que ce qu’offrent les compétiteurs en moyenne.

Un des objectifs de cette négociation, c’est de rester dans le marché.

Une citation de :Richard Vigneault, porte-parole d'Olymel

Aucune offre pécuniaire n’a été déposée par Olymel jusqu’à présent. L’entreprise a néanmoins déjà fait savoir qu’elle trouvait que les demandes syndicales en matière de salaire étaient démesurées.

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