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La réponse d’un policier de Moncton à une accusation d’entrave à nouveau reportée

Des autopatrouilles de la Gendarmerie royale du Canada garées dans un stationnement.

Des autopatrouilles de la GRC dans le stationnement du poste de Moncton (capture d'écran).

Photo : Radio-Canada

Pascal Raiche-Nogue

La réponse du gendarme Graham Bourque, accusé d'entrave à la justice, est reportée de deux mois pour permettre la traduction de documents.

L’accusé n’était pas présent lundi matin en Cour provinciale à Moncton. Il était représenté par son avocate, Me Renée Roy.

La procureure de la Couronne a expliqué au juge Luc Labonté que la défense avait demandé la traduction de documents.

Il s’agit d’éléments de la divulgation de la preuve rédigés en français. Ils doivent être traduits en anglais, puisque Graham Bourque souhaite que les procédures se déroulent dans cette langue.

La Couronne a demandé et obtenu un délai de deux mois. L’accusé devra revenir en Cour le 12 juillet prochain afin de répondre à l'accusation et de choisir son mode de procès.

Le juge Luc Labonté a noté que le temps file et a dit à la défense qu’il souhaite que le processus judiciaire avance lors de la prochaine comparution.

Au cours des derniers mois, la cause a été ajournée à plusieurs reprises pour diverses raisons. En juillet, moment prévu pour la tenue de la prochaine audience, plus de six mois se seront écoulés depuis le dépôt de l’accusation.

Graham Bourque est accusé d’avoir tenté d’entraver la justice en détruisant une preuve pendant une enquête criminelle. Il aurait détruit un enregistrement vidéo à Moncton en mai 2019.

Deux autres membres de la GRC étaient aussi accusés d’entrave dans cette affaire.

À la fin avril, la Couronne a indiqué qu’elle avait obtenu de nouvelles informations qui minaient ses chances d’obtenir une condamnation.

Elle a donc retiré les accusations contre les policiers Mathieu Potvin et Éric Pichette et demandé un arrêt des procédures.

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