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Début de la vaccination à l'auto à Montréal

Un homme dans une voiture reçoit son vaccin.

La clinique de l'aéroport pourra théoriquement vacciner 4000 personnes par jour.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

La clinique de vaccination à l'auto de l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau ouvre ses portes, lundi matin, pour accueillir ses premiers visiteurs. À plein régime, ce site pourra vacciner jusqu'à 4000 personnes par jour.

Selon Dalia Toledano, responsable de la vaccination au sein du CIUSSS de l'Ouest-de-l'Île-de-Montréal, environ 360 personnes sont attendues pour la première journée d'activité de l'endroit, soit le nombre de doses de vaccin dont dispose le personnel pour l'instant.

On commence graduellement, c'est notre première journée; alors on a 360 personnes aujourd'hui, 460 demain, et on augmente graduellement tous les jours, a poursuivi Mme Toledano, dans le cadre de l'émission Tout un matin, sur ICI Première.

Cette dernière ne peut toutefois pas avancer de date précise à laquelle le site fonctionnerait à plein rendement, l'augmentation de l'offre vaccinale dépendant de la demande et de la distribution des vaccins, mais le rythme d'inoculation devrait augmenter assez vite, affirme-t-elle.

Toujours selon Mme Toledano, cette clinique de vaccination à l'auto est déjà un succès : toutes les plages de rendez-vous ont été réservées pour cette semaine. On testera aussi une formule sans rendez-vous jeudi, entre 11 h et 19 h.

Vers le milieu de l'après-midi, lundi, le CIUSSS a fait savoir que 40 doses avaient été ajoutées au total disponible pour cette première journée de vaccination, ce qui porte à 400 le nombre de personnes qui devraient avoir obtenu une première dose.

Mesures en place

Sur place, les automobilistes doivent suivre un parcours similaire à celui des gens qui se rendent à pied dans l'un des centres de vaccination conventionnels qui sont déjà en activité au Québec.

Des vérifications seront effectuées pour s'assurer que la personne qui se présente a bel et bien rendez-vous; celle-ci devra ensuite s'inscrire pour la deuxième dose, avant de répondre à quelques questions de santé, recevoir le vaccin et patienter une quinzaine de minutes en cas d'effets secondaires, pour ensuite rentrer chez elle.

Impossible, cependant, de se rendre à cinq personnes à bord d'une berline, par exemple, pour se faire vacciner, précise Mme Toledano. Il faut qu'il y ait autant de fenêtres que de bras à vacciner, explique-t-elle.

Cela vaut aussi pour les personnes à mobilité réduite : il faudra impérativement que le personnel chargé de la vaccination ait accès à un bras, car impossible, pour les passagers, de descendre de leur véhicule. Le personnel médical ne pourra pas non plus monter à bord d'une voiture.

Les motocyclistes pourront eux aussi profiter du site. C'est sécuritaire; [les conducteurs de moto] ont leurs propres consignes à suivre, assure Mme Toledano.

Les cyclistes ne sont cependant pas les bienvenus, notamment en raison du grand nombre de véhicules à moteur qui circuleront sur le site.

Québec prévoit d'autres cliniques du genre

Lors de l'annonce de la mise sur pied de cette première clinique à l'auto au Québec, le ministre de la Santé, Christian Dubé, avait indiqué qu'il envisageait déjà de multiplier ces sites.

Québec considère que les avantages de la vaccination à l’auto sont multiples, notamment parce qu’elle exige moins de ressources humaines.

Elle donne de plus la possibilité d’amener sur un site de vaccination plusieurs personnes de la même bulle dans le confort, et permet aux vaccinateurs de garder une plus grande distanciation physique avec ceux-ci. Elle facilite également l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

Dimanche, le ministre Dubé a affirmé qu'il ne manquait que 85 000 rendez-vous pour une première dose afin d'atteindre le seuil de 75 % d'adultes québécois ayant reçu leur première injection ou disposant d'un rendez-vous pour celle-ci.

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