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L'école Montessori de Magog fait découvrir les joies du vélo à ses élèves

Un jeune traverse une planche sur son vélo.

Le mois du vélo est souligné à l'école Montessori de Magog.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Loin de laisser la COVID-19 mettre un frein à ses cours d'éducation physique, l'école Montessori de Magog a profité de ce printemps particulier pour faire découvrir les joies du vélo à ses élèves.

En mai, l’école célèbre le mois du vélo. Les élèves profitent du cours d'éducation physique pour pratiquer leur agilité et apprendre à rouler en toute sécurité. Dans les sorties, c'est vraiment là qu'on voit le fruit de tout ça, car je les vois circuler et comprendre, explique d’emblée Samuel Lamothe-Bénard, enseignant d'éducation physique à l’école Montessori de Magog.

Selon ce dernier, le but de cette activité est de permettre aux enfants d’acquérir très tôt des compétences qui leur serviront toute leur vie.

Le vélo, c'est un engin génial, car ça va leur permettre non seulement de rester actifs, mais d'aller voir leurs amis, faire des sorties.

Une citation de :Samuel Lamothe-Bénard, enseignant d'éducation physique à l’école Montessori de Magog

Céline Jacquot, directrice des opérations de l’établissement, est pour sa part ravie de voir les élèves apprendre à faire du vélo. Quelle joie de les voir. Ils rayonnent. Et pour eux, ça leur donne confiance en eux, donc ça va les aider dans leur apprentissage, les aider pour plus tard, croit-elle.

Frédérique, 5 ans, est bien fière de faire du vélo sans petites roues. Quand je tombe, je me relève, et je ne me décourage pas, dit-elle. Cette activité pousse également plus d'enfants à se rendre à l'école en vélo. Ça fait prendre de l'air le matin, ça dégourdit pour être bien à l'école, lance l’un d’entre eux.

D’ailleurs, ce projet fait non seulement bouger les jeunes, mais aussi leurs familles. Mes parents faisaient un peu moins de vélo, et là on fait plus de vélo toute la famille ensemble, lance Noah, 11 ans.

Les parents sont d'ailleurs très impliqués dans le projet, explique Céline Jacquot. Certains d’entre eux ont aidé à trouver des vélos pour les jeunes qui n'en avaient pas. L'expérience pourrait même être répétée dès l'an prochain.

Avec les informations d’Emy Lafortune

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