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Familles recomposées : une journée pour célébrer les beaux-parents

Charlotte fait de la balançoire et sa belle mère Anne la pousse.

Charlotte et sa belle mère Anne Tremblay ont tissé des liens.

Photo : Radio-Canada / Titouan Bussières

Radio-Canada

Le troisième dimanche de mai est désormais la Journée nationale des beaux-parents. Une séparation peut amener une situation difficile, mais pour Anne Tremblay des liens forts sont nés avec sa belle-fille Charlotte.

C'est sur que moi je me vois comme un petit bonus à la vie de Charlotte, je suis un peu sa confidente, un peu une figure parentale aussi, mais je l'accompagne dans sa vie de tous les jours dans ses petits défis comme dans ses belles réussites, comme le raconte Anne Tremblay, qui est dans la vie de Charlotte depuis les quatre dernières années.

Mme Tremblay se réjouit de la création de cette journée, qui est une marque de reconnaissance pour les beaux-parents.

Quoi de mieux que de créer une journée qui va appartenir aux beaux-parents, qui va toujours être le troisième dimanche du mois de mai, explique Valérie Roberts, l’instigatrice de cette journée, lors d’une table ronde.

Briser les tabous

Valérie Roberts est elle-même belle-mère et a écrit le livre La blonde de Papa dans lequel elle se penche sur la réalité d’arriver dans une famille.

Le livre présente une couverture mauve.

«La blonde de papa» est le premier livre de l'animatrice Valérie Roberts.

Photo : KO Éditions

D’avoir une date chaque année ça va permettre aux beaux-parents de se sentir important parce que comment être important si tu ne te sens pas important.

D’après Valérie Roberts, bénéficier d'une meilleure reconnaissance permettrait de se sentir plus inclus comme belle-mère ou comme beau-père, ce qui pourrait également faciliter les relations.

La définition de beaux-parents

Une autre lutte pour les beaux-parents, c'est la terminologie. Dans la langue française, il n'y a pas de mot pour différencier les parents d'un conjoint et d'un nouveau venu dans une famille recomposée.

D’ailleurs, Anne Tremblay n’apprécie pas beaucoup cette désignation.

Moi j'ai jamais aimé le mot belle-mère, je trouve ca un peu plate, déjà que c'est un mot qu'on confond avec la mère du conjoint, moi j'ai des beaux-parents mais c'est pas la conjointe de mon père.

Actuellement, Valérie Roberts travaille avec l’Office québécois de la langue française pour que le terme belle-parentalité soit reconnu.

Selon un reportage de Titouan Bussière

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