•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vincent Plante, suivre son mentor et sa passion à Ottawa

Vincent Plante, les mains dans les poches, en train de diriger un match.

En plus de ses fonctions avec les BlackJacks, Vincent Plante conserve son poste avec les Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy (archives).

Photo : Steve Roy

L’embauche de Vincent Plante au poste d’entraîneur adjoint des BlackJacks d’Ottawa lui permet d’accéder à son premier emploi dans l’univers du basketball professionnel. C'est aussi l’occasion de travailler avec son ancien entraîneur à l’école secondaire, son mentor et son ami depuis plus de 20 ans : Charles Dubé-Brais.

Je suis extrêmement reconnaissant qu’il ait pensé à moi lorsqu’il a été nommé entraîneur-chef des BlackJacks, s'exclame le principal intéressé en entrevue.

Aux dires de Charles Dubé-Brais, l'embauche de Vincent Plante était, pour lui, une priorité. Au-delà de l’aspect relationnel, Vincent est un entraîneur compétent qui peut largement apporter à notre équipe. Quand tu discutes avec lui, tu remarques rapidement son haut niveau de connaissances et d’expérience, dit-il.

Bien établi dans le monde du basketball depuis plusieurs années, Charles Dubé-Brais a dirigé des équipes professionnelles en France, en Asie, aux États-Unis et au Canada. Quand il en eu l’occasion, il a invité son protégé, Vincent Plante, à l’observer dans son quotidien.

Avec les Raptors 905, j’ai pu passer du temps avec l’équipe, que ce soit dans les entraînements, les matchs, les rencontres des entraîneurs et à un camp d’agents libres. Je l’ai aussi accompagné dans des tournois en France, raconte le nouvel entraîneur adjoint des BlackJacks d'Ottawa.

« Charles a vu en moi un potentiel d’entraîneur, alors il m’a aidé à travers mon cheminement. »

— Une citation de  Vincent Plante, entraîneur adjoint des BlackJacks d’Ottawa

Charles Dubé-Brais apprécie tout autant la relation d'entraide qui s'est forgée au fil des ans, souligne-t-il. On a développé une relation de grand frère [et] petit frère. L’essence du coaching, c’est d’aider, alors quand un entraîneur a la chance d’en aider un autre, on en profite toujours.

J’ai eu la chance d’avoir des gens qui l’ont fait avec moi, alors c’est tout naturel de le faire à mon tour, ajoute-t-il.

Charles Dubé-Brais, un ordinateur sur les genoux, discute avec Chris Boucher.

Avec les Raptors 905, Charles Dubé-Brais a travaillé de près avec le Montréalais Chris Boucher, aujourd'hui joueur régulier des Raptors (archives).

Photo : Christian Bonin/Raptors 905

Avec les BlackJacks, Vincent Plante veillera au développement des habiletés en plus d’être responsable de la vidéo. Il participera aussi à l’évaluation des équipes adverses. À 32 ans, le principal intéressé a déjà 14 ans d’expérience comme entraîneur, que ce soit aux niveaux secondaire, collégial et universitaire.

Il dit vouloir amener sa passion, son énergie, son souci du détail, son intensité et son éthique de travail au sein de l’organisation ottavienne. Il précise que plusieurs de ces notions lui ont été apprises au football, son autre amour de jeunesse.

Vincent Plante, en habit de football, en train de mâchouiller son protège buccal.

Avant de se concentrer sur le basketball, Vincent Plante a remporté trois fois la Coupe Vanier avec le club de football de l'Université Laval (archives).

Photo : Rouge et Or de l'Université Laval

Tout au long de son secondaire et lors de sa première année collégiale, Vincent Plante a mené de front deux carrières d’athlète : le basketball, de surcroît, et le football. Au poste de maraudeur du Rouge et Or de l’Université Laval, il a contribué à trois conquêtes de la Coupe Vanier entre 2009 et 2013.

Je terminais mes entraînements de football comme athlète, et j’allais tout de suite coacher au basket. Avec le Rouge et Or, j’ai été dirigé par Glen Constantin et Marc Fortier. Pour moi, ce sont deux mentors et deux exemples à suivre. Les côtoyer a beaucoup forgé ma carrière d’entraîneur, a insisté Vincent Plante.

Selon Charles Dubé-Brais, le passé de footballeur de son vieil ami est d’ailleurs un atout. En jouant pour le meilleur programme de football universitaire canadien, il a été capable d’aller [chercher] beaucoup d’éléments du football et de l’amener dans le basketball, a-t-il soutenu. J’aime vraiment ça, ça ajoute beaucoup de diversité à mon groupe d’entraîneurs et j’aime m’entourer de toutes ces expériences.

Diriger des pros et des étudiants

Au cours des prochains mois, Vincent Plante devra jongler entre ses deux vies d’entraîneur. Aussitôt que sa saison à Ottawa prendra fin, il rentrera chez lui, à Québec, où il dirige le programme de basketball masculin des Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy depuis deux ans.

Photo d'équipe des basketteurs du Cégep de Sainte-Foy.

Avant de diriger au Cégep de Sainte-Foy, Vincent Plante (à gauche) a fait ses classes à l'École secondaire De Rochebelle, remportant le championnat provincial en 2012 (archives).

Photo : Steve Roy

Diriger des hommes mûrs avec les BlackJacks, puis de veiller au bon développement des jeunes adultes à Sainte-Foy, lui demandera un certain ajustement, mais de façon générale, ses méthodes de travail demeureront les mêmes, dit-il.

Je pense que ma rigueur et ma connaissance du basketball vont me permettre d’aider un professionnel. Ce n’est pas quelque chose qui m’intimide, conclut-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !