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La pétition d’une élue trifluvienne pour la micromobilité appuyée par une députée provinciale

Une gyroroue sur un trottoir de la rue des Forges au centre-ville de Trois-Rivières

La conseillère municipale Mariannick Mercure souhaite que l’usage d'engins de micromobilité comme moyens de transport durables soit permise sur la voie publique.

Photo : Radio-Canada

La conseillère municipale de Trois-Rivières Mariannick Mercure a déposé une pétition à l’Assemblée nationale pour demander une révision du Code de la sécurité routière. Elle souhaite que le gouvernement du Québec permette l’utilisation « d’engins de micromobilité électrique et manuelle » dans les rues.

La pétition a été appuyée par la députée de Québec solidaire Ruba Ghazal une étape nécessaire pour rendre la pétition publique et ensuite la soumettre aux élus provinciaux cet automne.

Sa démarche est inspirée de Camille Desjardins, un planchiste trifluvien qui a reçu une amende en avril pour avoir fait de la planche à roulettes dans une rue de Trois-Rivières.

Mariannick Mercure parle de permettre l’utilisation de gyroroues, de planches à roulettes, de patins à roues alignées et de véhicules-jouets sur la chaussée, entre autres modes de transport actif ou durable.

On veut vraiment quelque chose de plus moderne, s'inspirer des meilleures pratiques, de ce qui se fait ailleurs pour permettre les engins de micromobilité, qui sont super efficaces sur de courtes distances, explique-t-elle au sujet de la démarche auprès de l’Assemblée nationale du Québec.

En avril, au moment où Camille Desjardins a dénoncé sa contravention, la Ville de Trois-Rivières rappelait que le Code de la sécurité routière est une loi provinciale qui s’applique partout au Québec.

Mariannick Mercure en a fait son cheval de bataille.

On se rendait compte qu'on avait les mains assez liées à la Ville. Par exemple, le parc linéaire [...] bien ça on a le droit de réglementer parce que c'est vraiment chez nous, c'est vraiment dehors de la chaussée, mais à partir du moment où on parlait de la chaussée en tant que telle, dans la rue dans le fond, il n’y a pas grand-chose qu'on pouvait faire. Donc c'est important pour moi de conclure ce dossier-là avant de partir [comme conseillère municipale], au moins de pousser le plus loin que je pouvais. Et le plus loin, bien c'était de signifier au palier provincial qu'il y a pas mal de monde qui sont tannés de se prendre des contraventions parce que finalement ils se déplacent de manière durable, avance-t-elle.

La pétition peut être signée sur le site de l’Assemblée nationale du Québec jusqu’au 12 août 2021. Elle sera ensuite soumise aux députés de l'Assemblée.

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