•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Manifestation des intervenantes en petite enfance de l’Abitibi-Témiscamingue

Les membres du Syndicat des intervenantes en petites enfances et la Centrale des syndicats du Québec manifestent pour l’avenir des CPE et des intervenantes en petites enfances.

Les membres du Syndicat des intervenantes en petite enfance et la Centrale des syndicats du Québec manifestent pour l’avenir des CPE et des intervenantes en petite enfance.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

Des dizaines d’intervenantes en petite enfance ont manifesté pacifiquement devant le CPE La Ribambelle samedi à Rouyn-Noranda.

Elles déplorent la lenteur des négociations avec le gouvernement alors que leur convention collective est échue depuis mars 2020.

Le syndicat affilié à la CSQ appuie ainsi la mobilisation qui s’est déroulée au même moment à Trois-Rivières devant les bureaux de la présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel.

Les intervenantes en petite enfance de l’Abitibi-Témiscamingue attendent le dépôt monétaire du Conseil du trésor pour connaître les offres du gouvernement du Québec.

Le salaire est au cœur des questions importantes, comme le précise la présidente du Syndicat des intervenantes en petite enfance Abitibi-Témiscamingue, CSQ, Manon Dion.

Juste à la SAQ, ils ont un meilleur salaire pour s’occuper des bouteilles de vin que moi j’en ai pour m’occuper de huit enfants, de suivre leur développement et d’accompagner les parents. Donc, c’est un peu aberrant , déplore Manon Dion.

Les membres du Syndicat des intervenantes en petite enfance et la Centrale des syndicats du Québec manifestent dans le stationnement du CPE la Ribambelle de Rouyn-Noranda.

Les membres du Syndicat des intervenantes en petite enfance et la Centrale des syndicats du Québec manifestent dans le stationnement du CPE la Ribambelle de Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Geneviève Héroux est déléguée syndicale au CPE La Ribambelle de Rouyn-Noranda. Elle ressent l'essoufflement de ses collègues de travail et affirme qu’elles espèrent une meilleure reconnaissance.

Elles sont fatiguées, elles ont besoin de se sentir valorisées dans leur travail. En ce moment, elles ne se sentent pas du tout valorisées malgré ce que le gouvernement peut annoncer à la télévision , explique Geneviève Héroux, membre du comité de mobilisation de la Fédération des intervenantes en petite enfance (FIPEQ).

Le syndicat affirme que la formation en petite enfance est la technique la moins bien rémunérée de toutes les formations équivalentes au Cégep.

Y a déjà peu d’élèves qui s’inscrivent. Ceux qui s’inscrivent ne finissent pas nécessairement, car lorsqu’ils font leur stage, ils voient que ce qu’ils ont comme conditions de travail versus le travail qu’il y a à faire, ça ne fonctionne pas , ajoute Geneviève Héroux.

D’autres actions sont à prévoir au cours des prochaines semaines si les négociations restent au point mort.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !