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Le Manitoba étend la vaccination aux 12 ans et plus

Le Manitoba pourrait ouvrir plus tôt que prévu la prise des rendez-vous pour les deuxièmes doses.

Une dose de vaccin BioNTech-Pfizer contre la COVID-19.

Le Manitoba devient l’une des premières provinces au pays à permettre aux 12 à 17 ans de prendre rendez-vous pour recevoir le vaccin de Pfizer-BioNTech.

Photo : Getty Images / JOHANN GRODER

Sophie Pelletier

Les Manitobains de plus de 12 ans peuvent prendre un rendez-vous pour se faire vacciner contre la COVID-19 dès vendredi, a annoncé le Manitoba.

Les 12 à 17 ans peuvent obtenir le vaccin de Pfizer-BioNTech, distribué dans les supercentres de vaccination et les cliniques destinées aux Autochtones en milieu urbain de l’ensemble de la province, précise un communiqué de la province.

Le gouvernement du Manitoba devient l’un des premiers au pays à permettre aux jeunes de 12 à 17 ans de prendre rendez-vous pour recevoir le vaccin de Pfizer-BioNTech. La province espère ainsi protéger encore plus de personnes, de familles et de collectivités de la troisième vague de COVID-19, poursuit-il.

Les jeunes, ainsi que leurs parents ou leur tuteur légal, peuvent désormais réserver une plage horaire par téléphone ou en ligne.

Dans une séance d’information destinée à la presse vendredi, Joss Reimer, médecin en chef du ministère de la Santé et des Aînés et responsable du groupe de travail du Manitoba sur la campagne de vaccination contre la COVID-19, indique que, idéalement, les jeunes de 12 à 15 ans se présenteraient au centre de vaccination avec leur parent ou leur tuteur. À défaut, ils peuvent s'y rendre avec le formulaire de consentement signé par leur parent ou leur tuteur.

Néanmoins, elle affirme que les personnes de 12 à 15 ans qui n’auront pas la signature de leur parent ou d’un tuteur ne seront pas nécessairement exclues de la vaccination. Elles seront assignées à un membre du personnel médical, qui pourra s’assurer de leur consentement éclairé et autoriser la vaccination.

Santé Canada a approuvé l’utilisation du vaccin de Pfizer-BioNTech pour les 12 à 15 ans le 5 mai dernier. L’organe fédéral avait auparavant approuvé ce vaccin pour les personnes de plus de 16 ans en décembre.

La Dre Reimer répète que le vaccin est sécuritaire pour les jeunes et rappelle l’importance pour cette catégorie d'âge de se faire vacciner.

Lorsque nous sommes vaccinés, nous ralentissons la transmission de la COVID-19. Nous nous protégeons et nous protégeons les gens autour de nous, afin que nous puissions reprendre nos activités et revoir les gens que nous aimons.

Le Manitoba compte environ 111 000 personnes âgées de 12 à 17 ans, selon la province.

Les rendez-vous pour la deuxième pourraient ouvrir très bientôt

Par ailleurs, la province pourrait ouvrir plus tôt qu’anticiper la prise des rendez-vous pour les deuxièmes doses. Le Manitoba envisageait d’ouvrir ces rendez-vous à partir du 22 mai, mais Joss Reimer a affirmé en conférence de presse qu’elle s’attendait à ce que la province puisse ouvrir les secondes doses plus tôt que prévu.

Mais j'ai aussi entendu dire qu'il y avait eu beaucoup de participation aujourd'hui et de nombreux rendez-vous réservés. Je pense donc que nous allons devoir attendre un peu, mais rien jusqu'à présent ne nous indique que nous ouvrirons après le 22 mai. Ce sera même probablement plus tôt, a-t-elle précisé.

De plus, le Manitoba dispose maintenant de suffisamment de vaccins de Moderna pour que celui-ci soit offert aussi dans les supercliniques.

Il est possible que lorsque vous vous rendez dans une superclinique, on vous propose soit le vaccin ARN messager Moderna ou Pfizer. Ils fonctionnent de la même manière, a tenté de rassurer Joss Reimer.

Cliniques pour Autochtones

Joss Reimer rappelle aussi aux personnes qui ne sont pas des Autochtones ou qui n’habitent pas avec une personne autochtone de prendre rendez-vous dans les supercliniques, les cliniques éphémères ou les pharmacies et les cliniques médicales, mais de ne pas se présenter dans les cliniques destinées aux Autochtones en milieu urbain.

Lorsque des non-Autochtones prennent rendez-vous dans ces centres ou s’y présentent, cela limite l’accès aux membres des Premières Nations, aux Métis et aux Inuit, pour qui ces cliniques ont été mises en place, précise la Dre Reimer.

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